Chronique Films – Hakuouki Dai-isshou Kyoto Ranbu (Danse sanglante à Kyotô) Hakuouki Dai-nishou Shikon Soukyuu (Le firmament des samouraïs)

Type : Film
Année : 2013
Durée : 1er film 95min, 2nd film 87min
Genre : Aventure, romance, harem inversé, samouraï

Résumé

Yukimura Chizuru, une jeune femme venue d’Edo se rend à Kyoto à la recherche de son père disparu. À son arrivée dans la capitale, des rônin la prennent en chasse dès la nuit tombée. Cachée dans une ruelle, elle voit ses assaillants se faire pourfendre par des monstres et finit par s’évanouir. À son réveil, Chizuru se trouve ligotée dans les quartiers du Shinsengumi dont les membres débattent sur les mesures à prendre afin de la faire taire. Alors que son sort semble prendre une mauvaise tournure, elle apprend que la milice est également à la recherche de son père et se propose de les aider. La jeune fille intègre le Shinsengumi en tant que servante et compte bien poursuivre ses recherches à leurs côtés et découvrir quel lourd secret ses nouveaux compagnons semblent cacher…

Mon avis

Chronique réalisée dans le cadre de Movie/Serie/Book Challenge 2017

Pour le challenge lancé par Tinalakiller, je vous propose cette chronique qui correspond à plusieurs défis : Un film d’un réalisateur asiatique et Un film  qui se déroule avant le XXe siècle et un film  d’action/d’aventure.

Après vous avoir chroniqué la version série animée de l’oeuvre Hakuouki, je vous propose cette fois la version cinéma qui est divisée en deux films, chacun reprenant logiquement et grosso modo chacune des deux saisons avec Chizuru (à priori, pas de film prévu concernant le saison Reimeiroku). Néanmins, les films et particulièrement le second complètent la série animée et, notamment, le passé de Chizuru quand elle était toute petite et avant que sa famille ne soit décimée.

Graphiquement, les films bénéficient d’un visuel particulièrement soigné, presque plus que la série qui était elle aussi déjà très travaillée de ce point de vue-là. Le chara-design des garçons qui sont évidemment très très très sexy (surtout Hijikata et Saito, ❤ ❤  Je le répète mais c’est vraiment un crime de dessiner des mecs aussi canons mais qui n’existent pas en vrai !) ne souffrent que peu de défauts (sauf si on est totalement allergique au style manga et/ou au fan-girl service assumé). On pourrait regretter néanmoins que Chizuru porte de nouveau son éternel kimono rose bonbon alors qu’on aurait pu varier son style vestimentaire ou lui faire porter au moins un Yukata un peu plus féminin d’autant que, si dans la version animée, elle devait passer pour un garçon, dans les films, elle est déguisée en servante qui s’occupe des tâches domestiques du quartier général, un petit effort pour varier les vêtements n’auraient pas été de trop. Il est aussi un peu regrettable qu’on n’ait pas non plus eu l’occasion de la voir en version de Geiko où, il faut le dire, elle est particulièrement belle.

 Le soundtrack lui aussi n’a pas à rougir de sa version série. Les musiques de combat ont même un peu plus de punch que leurs aînées. Les chansons sont aussi chantées aussi par Aika Yoshioka qui a fait les openings des différentes saisons et, pour de la chanson pop, elles sont vraiment très belles et nostalgiques.

Concernant l’histoire, certains passages ont été réarrangés, notamment avec Chizuru qui est à chaque fois à deux doigts de nous dévoiler sa forme d’Oni (contrairement à l’anime qui a été plutôt avare sur cette partie d’elle-même et qui est, quelque part, la cause de l’inimité entre Hijikata et Kazama). On peut même souligner qu’elle possède bien plus qu’un simple pouvoir de régénération mais à ce sujet, il ne s’agit que d’hypothèses. De plus, le second film nous dévoile les lieux de la prime enfance de l’héroïne et change son père adoptif en un être avide de pouvoir, fier d’avoir berné à la fois la famille Yukimura mais aussi Chizuru elle-même. Et c’est un point qu’il est intéressant de relever.

L’histoire reste bien plus sombre que la version animée où les nombreux passages comiques ont été éludés. Le côté historique en revanche est bien plus respecté et mis en avant que l’animé (malgré les éléments fantastiques comme l’eau de Jouvance qui permet de ne pas faire vraiment mourir, ou de façon différente de la réalité, certains des personnages comme Heisuke ou Okita qui meurt au combat et non dans un hôpital dû à sa tuberculose.).

En conclusion, pour moi, les films de Hakuouki complètent la version série TV et peuvent être un bon moyen pour aborder cette oeuvre qui, n’oublions-le pas, est à l’origine un jeu vidéo.

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Une réflexion sur “Chronique Films – Hakuouki Dai-isshou Kyoto Ranbu (Danse sanglante à Kyotô) Hakuouki Dai-nishou Shikon Soukyuu (Le firmament des samouraïs)

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