Ecriture – Point sur mes projets à l’aube de 2018

 

 

Et si je me faisais un petit point sur l’ensemble de mes projets d’écriture (plutôt nombreux) avec  leur état d’avancement ou encore à l’état d’idées, histoire de bien débuter l’année 2018 !

Romans sentimentaux, érotiques.

Mademoiselle Elisa : une passion sublimée

Etat : En cours d’écriture
Nombre de mots et chapitres écrits : 27 000/6 chp écrits
Résumé :
Jeune femme fière, rebelle et éprise de liberté, Élisa de Rouville aime à fréquenter le café Procope. Se liant d’amitié avec une nouvelle génération de journalistes et de juristes, elle adhère aux idées nouvelles d’une fin de siècle frémissante et inquiète. Mais une rencontre va bouleverser son existence. Il est fascinant, d’une élégance et d’une prestance particulières qui la séduisent immédiatement. Il s’appelle Maximilien de Robespierre.
Mais la colère gronde, le pain manque. La Révolution est en marche…

Eden entre enfer et paradis

Etat : En cours d’écriture/ transformation en fiction originale
Nombre de mots et chapitres écrits : 39 000/7 chp écrits
Résumé :
Olivia Mallet, jeune provinciale, débarque dans la grande mégalopole de Munich. Elle va faire la connaissance d’Emeric et Lorenzo, ses deux voisins de palier, barmans d‘un club privé, les Nuits Pourpres. Intriguée, elle va se laisser entraîner dans un monde sombre et où le danger rime avec plaisir.

Ballade en désir majeur

Etat : Projet
Nombre de mots et chapitres écrits : NC
Résumé :
Max est une jeune pianiste qui arrive à Vienne, capitale de la valse et de la musique. Vivant de petits expédiants et jouant dans des piano bars, toujours un peu en dehors des clous, la jeune femme va faire la rencontre d’Alex, archiviste au Lycée Français. Fascinée par cet homme qui sembler avoir une vie qui danse sur un volcan, Max va vivre une passion sensuelle intense. Approchée par des membres du prestigieux Orchestre Phillarmonique, elle va devoir choisir entre cette passion qui la dévore et son amour de la musique.

Les Nuits Interdites de Monsieur L

Etat : Projet
Nombre de mots et chapitres écrits : NC
Résumé :
Monsieur L est un drôle de personnage. Vivant un peu en marge de la société, moitié clodo moitié gigolo, il gagne sa vie comme barman dans une boite de nuit. Mais cet homme à la personnalité ombrageuse est partagé entre sa passion pour Missy, professeur de piano, qui entretient avec monsieur L une relation sado-maso et avec Dieter, minable producteur et acteur de porno gay amateur qui s‘accroche à lui dans l‘espoir d‘un amour pur et sincère.

Urban Fantasy/BitLit

Les aventures des soeurs Sakurai : volume 1 – Eileen

Etat : En cours de réécriture
Nombre de mots et chapitres écrits : 9335/4chapitres
Résumé :

La vie d’Agent Fédérale du Bureau des Affaires d’Outremonde, appelé aussi Traqueuse, c’est pas marrant tous les jours. Entre cette tarée de Célia qui veut se venger de la mort de son frère par un maître-vampire, le père John Brown, qui bien que prêtre catholique, est le plus grand obsédé sexuel que je connaisse et Cassidy Leona, un changling fan de tennis, un peu excentrique à mon goût, et tous les autres membres du BAO, moi, Sakurai Eileen, mi-Humaine mi-Sorcière, je dois en plus gérer des pouvoirs que je connais pas complètement et qui se révèlent des plus imprévisibles ou des plus bizarres. Et pour couronner le tout, on a une série de meurtres plus gores les uns que les autres. Et le tueur a un objectif : appeler un puissant Démon. Je vous jure, j’aurai dû demander à être muter à l’antiterrorisme, c’est plus calme à côté. Faut que je me débrouille toute seule !

Les aventures des soeurs Sakurai : volume 2 – Aysly

Etat : En projet
Nombre de mots et chapitres écrits : NC
Résumé :

Volume qui se concentre sur la demie-soeur d’Eileen, Aysly, mi-humaine mi-fée.

 Kaëlyn Galnorn : chasseuse de primes

Etat : En projet
Nombre de mots et chapitres écrits : NC
Résumé :

Kaëlyn travaille de jour dans un lycée en tant que conseillière principale d’éducation. Mais la nuit, elle devient une redoutable chasseuse de prime pour le compte de la Rozen Kreuz, une dangereuse organisation qui veille à ce que les lois de l’Outremonde soient scrupuleusement respectés et n’hésitent pas à faire appel à des « traqueurs » non déclarés pour régler les affaires courantes. Car Kaëlyn qui se fait appeler Katy sur son lieu de travail est une véritable Sorcière de sang pur et descend d’une très ancienne lignée, apparentée au dieu Ondin (qui n’est, selon la vision des créatures fantastiques, qu’un puissant esprit et dont la vénération est une invention humaine). Elle est également très âgée, probablement plus de 400ans. A travers ses missions dans Atlanta, elle va peu à peu découvrir que la Rozen Kreuz a une sorte de de rival ancestral, surnomé le Couvent et dont l’objectif est obscur.
Kaëlyn est également à la recherche de son seul et unique amour, Theodran, un vampire vieux de presque trois millénaires.

Medieval Fantasy

Les Chroniques d’Onirie

Etat : En projet
Nombre de mots et chapitres écrits : NC – 4 tomes prévus
Résumé :

Depuis près de 800 ans, les Terres d’Oniria étaient en paix. Les royaumes ne connaissaient que richesse et prospérité. Mais dans l’ombre et l’obscurité des terres englouties, le mal gronde à nouveau. Un nouveau Sage Noir doit être élu, le cinquième, celui qui deviendra le maître absolu du destin de ces terres verdoyantes et de ceux qui y vivent. L’antique prophétie clamant la naissance des Cinq Lumières Blanches se réalisera-t-elle ?

Polar

Saga « L’Ombre » Statut : travail de recherche en cours. Format : Quadrilogie. Genre : polar.

1er tome : « Les fantômes des ombres » : Des couples âgés sont brutalement assassinés et des prostituées sont retrouvées avec des organes qui leur ont été retirés. Deux affaires criminelles totalement différentes, mais qui sont liées par un tandem morbide entre deux tueurs. La police piétine et fait appel à Judith Stern, étrange psychocriminologue souffrant du syndrome d’Asperger, tout juste revenue d’un stage d’étude aux États-Unis. Peu à peu, la jeune policière réalisera que ces affaires ne sont que la surface immergée d’un iceberg dont le maître se fait appeler « L’Ombre ».

2nd tome « Projet 1970 » : Suzanne, aperçue dans « Les fantômes des ombres », est une pirate informatique de génie et une cambrioleuse de haut vol surnommée Baby Babsy. Durant ses pérégrinations dans le côté obscur d’Internet, elle découvre un mystérieux programme nommé « Projet 1970 ». Parallèlement, une vague de suicides s’abat sur de nombreux informaticiens à travers le monde, dont le célèbre hackeur Dark Weird, son maître à penser. Décidée à faire la lumière et le lien entre ces morts étranges et « Projet 1970 », Suzanne ignore encore face à quel complot elle devra avoir affaire.

3eme tome « Des pas dans la neige » : Janvier 198*. Une petite fille disparaît un matin d’hivers. Ses dernières traces : des pas dans la neige. Enlèvement, fugue, la police finit par classer l’affaire.

Juin 201*. La canicule frappe la France. Clara, jeune éducatrice, est assaillie depuis son enfance par de terrifiants cauchemars : elle est une déportée d’Auschwitz. Mais Clara a trente ans. Comment pourrait-elle connaître avec précision les horreurs des camps de la mort ? Un soir, un des élèves qu’elle suit disparaît, sur son lit, un mot, un seul : « Ava est toujours vivante. ». Pour Clara, c’est le choc. Sa grande sœur était la petite disparue de ce matin de janvier 198*… Peu à peu, une vérité commence à émerger. Mais cette vérité risque fort de faire basculer Clara dans la folie.

4eme tome, titre à venir : Depuis la disparition de Sandro et la mort de Clara, Judith est déterminée à découvrir qui ou quoi se cache derrière l’Ombre. Pour cela, elle va être aidée par Suzanne, recherchée par Interpol pour détournement et extorsion de fonds, manipulation de marché, trafic d’influence, piratage de secrets industriels et cyber terrorisme, déterminée à prouver son innocence et persuadée que l’Ombre est aussi l’instigateur du « Projet 1970 ». Mais ce qui les attend est peut-être pire que la mort, le plus grand mensonge et la plus grande illusion pour manipuler l’Humanité.

Tétralogie du « Médecin ».

Volume 01

  1. Madeleine, 10ans, est l’unique rescapée d’un mariage qui a tourné au carnage. Elle n’a aucun souvenir antérieur à cet épisode tragique.
  2. Âgée de 30ans, Madeleine est devenue institutrice dans une école dans la banlieue de Lyon. L’été, elle décide de partir pour Hyères les Palmiers, dans le Var, pour savourer quelques jours de tranquillité dans une pension familiale. Elle y rencontre Serge, jeune flic et se lie d’amitié avec lui. Néanmoins, ce qui auraient dû être des vacances paisibles tournent au cauchemar. Une jeune femme est retrouvée assassinée dans le jardin de la pension… et qui ressemble trait pour trait à l’institutrice. Maddie va commencer à soupçonner que c’est lié à son horrible passé. En quête de réponses, la jeune femme aidée par Serge va voir les pensionnaires d’un autre œil, soupçonnant l’un d’entre eux d’être le « Médecin », celui qui a assassiné sa famille vingt ans auparavant. Peu à peu, elle va découvrir quelque chose qui va bouleverser sa vie…

Volume 02

Eté 2003.

La canicule s’est abattue sur la France… et une vague de disparition avec. Cassandra Essler, l’une des premières « profileurs » de l’Hexagone devenue détective privée plus par contrainte que par choix, se retrouve à chercher Stella, une étudiante de 21ans, disparue un soir sans laisser de trace…

Parallèlement, Maddie est sur la trace de celui qu’on nomme l’As de Pique ou qu’elle surnomme encore « le Médecin ». Des réunions secrètes des Francs-Maçons aux mystérieux souterrains Lyonnais, Cassandra et Maddie se sont lancées sur les traces non pas d’un tueur mais de quelque chose de plus dangereux et terrifiant… au risque de réveiller des choses dont il aurait été préférable de laisser enfouies.

Volume 03

2006

Madeleine a de nouveau disparu. Cassandra avec l’inspecteur Bequantin traquent l’Organisation afin de découvrir la vérité sur les origines de Madeleine.

Bourgoin-Jallieu. Karen est surveillante dans un lycée. C’est une jeune femme légèrement plus jeune que Maddie, vive, enjouée. Un jour, un homme en noir débarque sur son lieu de travail et prononce « Protocole B6-7-12 ». Karen change du tout au tout avant que l’inconnu lui sorte : « Agent Zwölf. Vous avez un ordre de mission. » et lui tend un revolver en lui ordonnant de tuer ses collègues. Sans un mot, Karen/Zwölf tire sur l’inconnu et s’enfuit.

Le carnage peut commencer…

Volume 04

2009

Maddie, Cassandra et Betanquin sont sur le point de dévoiler le vrai visage de l’Organisation. Pour cela, ils doivent retrouver Karen, le bras armé de l’Organisation. Maddie sait qu’elle devra, non seulement la neutraliser, mais rester sur ses gardes. Comme Karen, elle sait qu’elle l’un des nombreux cobayes destinés à devenir des machines à tuer. Elle ignore encore qu’elle va revoir par hasard celui qu’elle accuse d’être à la tête de cette Organisation et que jamais elle ne fût aussi proche de cette personne.

Fanfiction

Les Chroniques du livre des Ombres

Etat : En cours
Fandom : Diablo 3t
Nombre de mots et chapitres écrits : 1800/2 chapitres
Résumé : Lune et Roxanne, respectivement Moniale et Chasseuse de démon, s’unissent pour mettre la main sur le Livre des Ombres qui, dit-on, a été écrit de la main de Diablo lui-même.

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[Ecriture/Lecture]Ma WishList

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En farfouillant mon LiveJournal, je suis retombée sur ce post et comme j’ai vraiment envie de me remettre à l’écriture, je le reposte sur mon WP. Je vais sans doute déterrer deux trois memes afin d’alimenter un peu mon WP et proposer quelques jeux. Si des couples vous inspirent et vous donnent envie d’écrire un petit (ou pas) texte, n’hésitez pas à me le dire. Néanmoins, je ne prends pas de commande.

Code 
En gras : Amour éternel ou obsession du moment
En normal : Gros intérêt à long terme
* : Pas de problème à le faire en écriture
+ : Aimerait le voir en lecture car n’arrive pas à l’écrire

Ma Whish List

Les Genres/thèmes

* Le polar
* La romance en général.
* Le PWP
* Le porn/érotique kinky
* Les relations chaotiques, tordues voire carrément malsaines.
* Les triangles amoureux
* Les descriptions d’émotions
* L’Angst et plus généralement les Darkfics.
* La fantasy
* Le fantastique
* L’historique avec une préférence pour la Rome Antique, le Haut Moyen-âge, la Révolution française, le XIXeme siècle
* Les couples bizarres, originaux, qui sortent vraiment du canon mais qui pourraient être crédibles (personnalité, âge ect) (Voir ma liste plus bas)
* Les cross-overs plausibles qui, à cause d’un élément/thème/époque peuvent lier deux fandoms différents (Exemple : School univers avec un Ikkitousen/Prince of Tennis ou Ouran Host Club/Prince of Tennis, les shinigamis avec un Yami no Matsuei/Bleach, Alien/Predator pour une licence reconnue, Numb3rs/New York USV ect ), Alerte Cobra/Monster pour mélanger deux supports différents
* J’ai une préférence pour l’Hétéro et Yuri mais je peux lire/écrire du Yaoi à l’occasion.
* Les ambiances étranges, oniriques, mystérieuses.
* Les ficlettes, les tranches de vie, des captures d’instants.
* Les relations troubles, ambivalentes, la frontière entre amour et amitié est floue.
* Cyber thèmes et plus généralement, la S-F
* Les Original Characters
* Les théories romancées
* Les UA

Kinks préférés

(Je n’ai pas tout traduit de la liste de kinks qui s’est allongé depuis quelques années, je m’en excuse)

* Les relations interdites et/ou impossibles
* Le BDSM soft (sans blood plays et/ou blessures sérieuses)
* La Domination/Soumission/la manipulation
* Les relations Amour/Haine.
* Les relations avec jalousie.
* Cross-Dressing, travestissement.
* Les genres troubles (Meilleur exemple avec Nao de Love Me Tender)
* L’utilisation de sex toys
* Discipline, punition
* Le 69
* l’Unresolved Sexual Tension (UST)
* Les jeux de pouvoirs/contrôle
* Les Treesomes/Moresomes avec préférence : deux garçons + une fille. Pour les Moresomes, autant de filles que de garçons.
* Aristocracy (aristocratic behaviors, characteristics, and/or identity; chivalry and noblesse oblige; royal blood; elegance or effeteness; dignity; royal courts or castles; imperial cultures; Greco-Roman classicism; dynastic families; gentlemen; aristocrat pairings with houseboys, stable-boys, or secretaries)
* Bad boys (punks, rebels)
* Bad girls (dirty girls; naughty schoolgirls; femme fatales)
* Bisexualité
* Bondage
* Gender themes (gender confusion; sex changes; genderfucks; hermaphrodites; cross-dressing or other forms of genderbending; drag queens and transvestites; androgyny; forced feminization; butch/femme; tomboys)

Ce que je n’aime pas

* Les changements de POV
* Les POV d’une façon générale (je ne crache pas non plus dessus mais je n’apprécie pas les POV à la Twilight. Bref, je ne veux pas d’héroïne/héros qui fait tourner le monde autours de son petit doigt)
* Les dialogues style théatral
* Le bashing
* Le changement de sexe des personnages en cours d’histoire sans explication.
* Le futanari
* L’inceste gratuit pour faire cool
* Les fanfictions génériques qui font copiés collés
* le MPreg
* Les Yaoi traités de façon cliché, qui font copié/collé et/ou contenant du viol traité avec légèreté parce que ça fait « trop kikoolol »
* Les couples populaires de façon cliché, qui font copié/collé et/ou contenant du viol traité avec légèreté parce que ça fait « trop kikoolol »
* Les thèmes graves traités avec une totale légèreté ou avec un manque visible de connaissance du sujet abordé
* Les lemons qui font cours de biologie.
* L’absence de description dans un texte.
* Le RPF avec des chanteurs ou autres actuels

Anime / manga / desssins animés

– Akuma to love song : Maria- Alice au Royaume de coeur : Alice/Chapelier
– Berserk : Guts/Casca, Griffith/Guts
– Bible Black : Saeki Kaori
– Black Butler : Sebastian Michaelis
– Bleach : * Ikkaku/Yumichika, Byakuya/Hisana, Byakuya/Rukia, Ichimaru/Matsumoto, Aizen/Hinamori, Abarai/Hinamori, Yoruichi/Soi Fong, Hirako/Hinamori
– Blood C : Saya/Fumito
– Card Captor Sakura : Toya/Yukito
– Chocolat et Vanilla : Pierre/Chocolat
– * Claymore : Cassandra/Roxanne, Irene/Teresa, Miria/Hilda, Deneve/Helen, Sophia/Noelle, Octavia, Chronos
– Death Note : Light/L, Near/Mello
– Discipline : The record of Crusade : Kaneda
– Fruit Basket : Hatori/Tohru, Momiji/Tohru
– Get Backers : Akabane/Hevn, Masaki/Hevn, Kazuki/Jubei
– Ghost Hunt : Lin/Mai
– Ghost in the Shell : Saito, Motoko
– GirlFriends Beta : tous les personnages
– Gravitation : Eiiri/Shuichi
– * Hakuouki Shinsengumi Kitan : Hijikata/Chizuru, Saito/Chizuru, Hijikata/Saito/Chizuru
– Hatsukoi Limited : Tous les personnages
– Host Club : Toya/Haruhi
– * Ikkitousen : Ryoufu/Ryoumon, Kanu/Ryoumon
– Loveless : Seimei
Love me tender : tous les personnages
– Ma femme est une étudiante : Onohara
– Mai Hime : Mai/Mikoto, Shizuru/Natsuki, Haruka/Yukino
Mononoke : Medecine Seller, Medecine Seller/Kayo
– Monster : Tenma/Nina
– Naruto : Itachi/Anko, Itachi/Deidara/Anko, Hidan/Anko, Deidara/Anko
– Peace Maker Kurogane : Hijikata/Okita
– Princess Princess : Toru/Yujiro
Prince of Tennis/Shin Prince of Tennis : Sakuno/n’importe qui avec une préférence pour Yukimura/Sakuno, Sanada/Sakuno, Tezuka/Sakuno, Fuji/Sakuno, Shiraishi/Sakuno, Tokugawa/Sakuno, Irie/Sakuno et Ryoga/Sakuno
– RG Veda : Kendappa/Soma
– Sailor Moon : Uranus/Neptune, Seiya/Usagi
– Saiyuki : Sanzô/Hakkai, Hakkai/Goku
– Samurai Deeper Kyo : Akira/Yuya, Hotaru/Yuya
– Serial Experiment Lain : Lain/Alice
– Starless 21st Century Nymphomaniacs : Marie
– Ultra Maniac : Ayu/Nina, Kaji/Ayu
– Vampire Knight : Kaname/Yuki/Zero(facultatif)
– Viewfinder : Feilong/Asami (ou l’inverse)
– Welcome to hotel williams child bird : Asai/Kizuna
– X : Seishiro/Subaru, Yuto/Karen
– Yu-Gi-Oh! : Pharaon Atem/OC féminin.

Séries TV

– Alerte Cobra : Semir/Andréa, Chris Ritter, Tom Kranich, Jan Richter
– Buffy the Vampire Slayer : + Spike/Buffy, Willow/Tara, Willow/Kenedy
– Esprits Criminels/Criminal Minds : Gideon, Morgan
– Game of Thrones : Daenerys, Jaime/Cersei, Arya, Sansa, Jon Snow
– Gossip Girl : Serena/Blair, Nate/Dan, Dan/Blair
– Hannibal : Hannibal/Graham
– House MD : Gregory House
– Kaamelott : Arthur, Perceval, Yvain/Gauvin
– King & Maxwell : Carter/Maxwell
– Last Resort : Grace/James, Sam/Christine, Chaplin/Cortez
– New York USV : Olivia/Munch
– Numb3rs : Larry/Megan, Charles/Anita
– Pretty Little Liars : Emily/Aria, Aria/Erza, Spencer/Toby
– Rex, chien flic : Alex Brandtner
– Spartacus : Gannicus, Crassus/Kore, Cesar/Kore, Agron/Spartacus
– Supernatural : Dean/Castiel
– The Exorcist : Marcus/Tomas
– The Vampire Diaries : Damon/Elena
– The White Queen : Elisabeth/Edouard
– The X-Files : Mulder/Scully, Skinner, Skinner/Malboroman
– Torchwood : Jack/Ianto, Jack/John
– True Blood : Eric/Sookie
– Versailles : Louis XIV

Films

– 300 : Leonidas/la Reine Gorgo
– 300, la naissance d’un empire : Themistocle/Arthémise
– Alien : +Ripley, Xenomorphe

– Harry Potter : Draco/Hermione
– Lord of Rings : Aragon/Frodon, Legolas, Peregrin/Meriadoc
– Marie-Antoinette : Fersen/Marie-Antoinette
– Moulin Rouge : Christian/Satine, Toulouse
– Portier de Nuit : Max/Lucia
– Sex Crims : Lombardo/Duquette, Suzie/Kelly
– Star Wars : Anakin/Padme, Dark Vador
– The Purge/American Nightmare : Leo

Livres

– Alice in Wonderland : Chapelier fou/Alice, Reine Rouge/Reine Blanche
– Ca : Bill/Ben, Bill/Beverly, Pennywise
– Contes de fée : La marâtre/Blanche Neige, Le Prince/La Belle au bois dormant, Le chasseur/Chaperon Rouge
– Claudine à l’école + suite : Claudine/Luce, Annie
– Comtesse de Ségur : Mme de Fleurville/Mme de Rosbourg, Mr de Rosbourg/Mme de Rosbourg, Mr de Rosbourg/Mme de Rosbourg/Mme de Fleurville, Christine/Gabrielle, Christine/François
–  L’écume des jours : Colin/Chloë
– Les Liaisons Dangereuses : Valmont/Merteuil, Merteuil/Cécile, Danceny/Tourvel, Valmont/Tourvel
– Les Rougon-Macquart : tous les personnages
– Lolita : Lolita
– MacBeth: MacBeth/Lady MacBeth
– Ugly/Pretty/Special : Tally
– Warriors/La Guerre des Clans : Etoile de Feu, Plume Grise, Etoile Bleue, un peu tous les personnages
– Wicked Lovely : Aislin/Seth, Irial/Nial

Autre

– Alice Madness Return : Alice
– Diablo II/III : L’assassin, la moine, la chasseuse de démon
– La Flûte enchantée : La Reine de la nuit
– My Little Pony : Friendship is magic! : Tous les personnages
– Personnages historiques : Marie-Antoinette, Sissi, Mozart, les empereurs romains, Clovis/Clotide, Danton/Robespierre
– Vocaloid : Megurine Luka/Hastune Miku

X-Over

– Alerte Cobra/Rex, chien-flic : la dream team de mes rêve : Semir, Kranich et Brandtner
– Alerte Cobra/Monster : Chris/Nina
– Ikkitousen/Prince of Tennis : Fuji/Shiryu, Tokugawa/Shiryu, Irie/Ryoumon, Inui/Kaku, Kan-U/Sakuno, Irie/Gentoku, Ryoga/Gentoku, Ryoga/Kan-U, Shiraisi/Shiryu, Kentarou/Koumei
– Kimi ga Nozomu Eien/Prince of Tennis : Tokugawa/Haruka
– Hakuouki Shinengumi Kitan : SSL/Prince of Tennis : Saito/Sakuno

Ecriture et autres activités – Bilan de l’année 2016

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Allez, je suis ma copine Valéry pour faire mon propre bilan sur mon activité d’autrice mais pas que…

Ecrire, écrire… tout en sachant faire une pause et sans la transformer en angoisse
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Bon, s’il existe une expression pour qualifier cette année 2016 en matière d’écriture, la  traversée du désert serait sans doute la plus appropriée. Même si je n’ai pas chômé en matière d’idées, que je vais vous dévoiler plus loin,  et en matière de correction et de reprise d’anciens projets du fond de mes tiroirs, l’écriture proprement dite a été un vrai calvaire. Plein de (fausses vraies) excuses à cette impossibilité à avancer mes romans : manque de stimulation intellectuelle quand j’étais au chômage, ma formation professionnelle qui est intense et prenante depuis septembre, la recherche de mon stage pour valider ma formation, les problèmes de santé de mon père, des problèmes d’ordre personnel plutôt envahissants (et c’est un doux euphémisme) qui m’ont pris la tête alors que je n’avais pas que ça à penser, travailler ma musique, devoir alimenter mon blog en chronique alors que niveau film, j’ai eu une période où je n’avais rien envie de regarder… bref, la liste est longue comme un jour sans pain. Mais je crois que la vraie raison a été le doute qui m’a taraudée ces derniers mois quant à mes raisons d’écrire (et aussi le temps qui m’a malheureusement et cruellement manqué).
Mes projets me paraissaient subitement trop ambitieux pour que je puisse y mettre le fameux point final, Mademoiselle Elisa en particulier est un long parcours du combattant. N’avais-je pas mis quand même quatre ans pour achever Dans la volupté des jeux cruels du plaisir qui est, à ce jour, ma fiction publiée la plus longue. Or avec Mademoiselle Elisa, j’ai dépassé en terme de volume (moins de chapitres certes mais des chapitres nettement plus volumineux)  et de temps de travail en amont cette fanfiction qui me paraît désormais bien pauvre.
Néanmoins, cette longue pause m’a permis aussi de faire le point : non, je n’ai pas envie d’abandonner l’écriture, cette pensée m’ayant à un moment traverser l’esprit où j’ai eu l’envie de tout balancer par la fenêtre. J’écris depuis toujours et peut-être ai-je besoin d’écrire une ou deux courtes nouvelles pour me remettre en selle et me prouver que je peux le faire. Parallèlement, je m’en sors dans ma formation en développement Web alors que je me disais :
« Tu vas voir, tu vas galérer comme en BTS ! »
Pour finalement me rendre compte que Napoléon avait raison : impossible n’est pas un mot français ! (et ce, même si à l’impossible, nul n’est tenu).
Si je parviens à me prouver que je suis capable de réussir dans un domaine où d’autres me sont sans conteste supérieurs, alors l’écriture qui est une seconde nature ne devrait à priori pas me poser de problèmes. D’autres auteurs ont certainement passé par les même questionnements et n’ont pas abandonné pour autant.
Ensuite, gros point important a été le passage complet de l’écriture d’une fanfiction à un roman original. Si Mademoiselle Elisa a un véritable filet de sécurité, à savoir le respect de la réalité de l’Histoire avec grand H, transformer Eden entre Enfer et Paradis prenant sa totale indépendance de mon idée initiale (une fanfiction Naruto avec pour threesome Itachi/Deidara/Anko) a été le fruit d’une évolution personnelle. J’ai réalisé que je ne parvenais plus à écrire de la fanfiction, que cette dernière me fermait trop de portes et bridait ma propre créativité. J’ai besoin désormais de continuer (je sais que ça fait pompeux dans les termes) non plus en tant qu’autrice de fanfiction mais en tant qu’écrivaine à part entière. Je n’ai pour autant pas oublié les nombreux personnages créés dans le cadre de la fanfiction et qui m’ont permis d’entamer cette mutation inévitable mais, désormais, même si j’aimerai sincèrement là aussi mettre un point final à leurs aventures, ils vont probablement hanter mon disque dur à l’avenir.

Mes objectifs de 2017

Ce sera évidemment la poursuite et, si possible, l’achèvement d’au moins deux de mes projets, à savoir Mademoiselle Elisa et Eden entre Enfer et Paradis. Plusieurs autres projets d’écriture continuent quant à eux leur petit bout de chemin dans ma tête, en particulier la trilogie de mon polar provisoirement surnommé Le Médecin et mon roman de Medieval Fantasy Les Chroniques d’Onirie.

Comme Valéry, j’espère aussi sortir du primo-numérique pour me lancer dans l’aventure de l’édition papier mais, évidemment, pour gagner en visibilité, je ne peux pas faire l’impasse sur la publication en E-Book. Je ne suis d’ailleurs (même si cela ne paraît pas être très modeste) plus dans l’esprit « pas de pub personnelle etc » (même si je n’apprécie pas forcément les FB où les auteurs viennent faire leur promo et se barrent comme des sagouin) mais il faut aussi savoir s’imposer dans un milieu où la publication devient monnaie courante et les romans/nouvelles perdent en visibilité de part leur nombre.

La musique ou l’art le plus exigeant

Côté musique, en revanche, l’année s’est plutôt révélée plutôt positive malgré une période où, ces fameux problèmes personnels où j’ai ressenti que la musique embêtait plus qu’autre chose, ont ralenti ma progression, je peux dire avec fierté que je me suis beaucoup améliorée. J’ai réussi à jouer la Sarabande d’Haendel alors que le morceau est particulièrement ardu et technique. Bien que certaines périodes m’ont moins permise de jouer autant que je le voulais (il me semble loin le temps où je passais ma soirée complète à jouer), j’ai progressé et je peux même dire que j’ai « mangé » le morceau le plus compliqué de la méthode, à savoir l’Entrée des Gladiateurs de Julius Fucik plus rapidement que prévu (même si je ne le maîtrise pas encore parfaitement). En revanche, là où je sens un gros ralentissement, c’est dans la méthode puisqu’on aborde les tonalités de Réb, Lab et Mib (donc mode mineur) qui me fichent direct le cafard (en même temps, c’est une spécifité du mode mineur, une musique plus mélancholique et dépressive). Les trois morceaux à venir me rebutent plus qu’autre chose. Mais bon, j’y arriverai un jour, j’y arriverai ! comme dirait l’autre dans la pub pour l’assurance auto. La musique, pratiquement ex aequo avec l’écriture, fait partie intégrante de ma vie, il m’est impossible d’arrêter pour quelque raison qui soit.

Mes objectifs pour 2017

Terminer In the Mood pour le gala de musique en mars (pas le temps de me mettre sur un morceau plus compliqué). Mais j’aimerai terminer mon livre de solfège en clé de sol. (j’y suis presque!!!) et terminer d’ici juin ma 3eme méthode de piano (ce qui est possible si je m’astreins à jouer une petite heure par jour).
Autre objectif, j’aimerai jouer cette fabuleuse interprétation de l’opening de Game of Thrones. J’aimerai également me pencher sur l’Aria des variations Goldberg de JS Bach.
Eventuellement, peut-être, m’inscrirai-je dans la chorale de mon village, si j’ai encore un tout petit peu de temps, car j’adore chanter mais j’aimerai arriver à mieux poser ma voix.

Les voyages ou la part du rêve

Cette année, j’ai envie de faire quelques petits voyages, pas forcément à l’autre bout de la Terre et pas forcément pour des durées très longues.
Ma toute première envie est de retourner du côté de la belle région de l’Auvergne (qui est désormais rattachée à Rhônes-Alpes avec les super régions mais bon, ça, on s’en fout), et particulièrement, je vous le donne dans le mille, en Gévaudan, partir à la découverte de la bête légendaire qui porte son nom. Et puis, l’Auvergne m’attire profondément. C’est sans doute pour une raison idiote mais le chant juste sublime du Baïlero de Canteloube (et pas Canteloup, l’humouriste !!!) m’a toujours envie de retourner dans le pays des volcans.

Sinon, une rando que j’aimerai vraiment faire, c’est bien Saint Jacques de Compostelle (bon, peut-être pas tout mais partir par exemple faire une partie de la voie du Puy en Velay jusqu’à Linvihac-le-haut). Je ne suis pas particulièrement croyante mais cette marche permet de faire de belles découvertes.

Evidemment, j’aimerai toujours partir en Allemagne et en Autriche, visiter la Bavière (et pourquoi m’y installer… Bon, j’ai le droit de rêver un peu, non?).

Conclusion

S’il y a une chose à retenir, c’est que l’année 2016 a été une vraie année charnière avec la concrétisation de mon projet professionnel qui, forcément, influence aussi sur ma vie et mes choix personnels ainsi que l’évolution de ma voie d’auteur, musicienne. L’année 2017 devrait être aussi riche, si ce n’est plus puisque je commence mon stage en février et je passe l’examen final fin juin début juillet. Il me faudra sans doute aussi chercher un vrai contrat pro si je veux continuer pour monter en compétences (surtout au prix de la formation. Faire un emprunt familial une fois, ok, mais pas tous les ans). J’ai aussi compris ce qui était vraiment important et, égoïstement je le reconnais mais qui m’apporte cette liberté non négociable de pouvoir bien réussir mon projet professionnel comme personnellement  la réussite de l’écriture de mes projets comme ma progression en musique.

[Texte] Le 7eme Art ? Non, juste de la production à la chaîne !

Ce texte a été écrit dans le cadre « Ateliers : Esprit-Livre » dont la consigne d’écriture était : « Le dysfonctionnement : ce que vous aimeriez changer. » J’ai choisi le thème du cinéma.


 

Je suis devenue allergique au cinéma du circuit classique actuel. Je le vilipende et le vitupère tellement il m’insupporte. Non ! Je ne comprends pas tout cet engouement pour les films de super héros ultra-stéréotypés, pas plus que les frétillements émoustillés de petites jouvencelles devant un « 50 Shades of Grey » dont l’érotisme se réduit à la vision d’un bout de culotte ou encore de cette mode des reprises de vieux films pour tenter de les mettre au goût du jour, oubliant le contexte dans lesquels ils ont été réalisés et le message transmis, pour n’en faire qu’une machine à pognon. Le dernier film qui m’a vraiment scotchée sur mon fauteuil n’a pas été un film du circuit classique mais bien un film de la face obscure du Septième Art. Désormais, les rares fois où je me rends dans une salle de cinéma, j’éprouve, dans le meilleur des cas, un goût amer d’inachevé ou, plus souvent désormais, d’un profond ennui, en restant polie.

A l’heure actuelle, le cinéma, ou tout autre forme d’art d’ailleurs, tout est devenu uniforme, aseptisé, convenu. Le politiquement correct et la bien-pensance gagnent dangereusement du terrain. L’originalité, le jusqu’au-boutiste ont presque disparu des circuits classiques. Où sont l’insolence, l’irrévérence, le subversif des années 70-80 avec ses films qui osaient absolument tout et n’importe quoi ? Les pâles épigones tels les « 50 Nuances », « Saw » et autres films de super héros sortis du festival du rire ne parviennent pas à cacher ce misérabilisme visuel et cette vacuité effrayante d’imagination. Ne retrouverons-nous pas, un jour, le cinéma de Pasolini avec son scandaleux, prémonitoire et sans concession « Salò ou les 120 jours de Sodome » dénonçant le monde à venir, consumériste, individualiste, eschatologique, bestiale, voyeuriste, blasé et décadent qui, encore, quarante ans après, déchaîne les passions dans les trop rares festivals qui tentent le diffuser ? Où sont les excès délirants de « Caligula » de Tinto Brass, la rage de « Orange Mécanique » de Kubrik, la sensualité vénéneuse de mon film préféré « Portier de nuit » de Liliana Cavani ? Comment peut-on trouver un « 50 Shades » subversif et pornographique alors qu’il y a une cinquantaine d’années, on se pressait pour voir « Gorge profonde », « Emmanuelle » ou « Histoire d’O » au cinéma, qui, il faut le dire, étaient d’un autre niveau que l’adaptation du bestseller de E.L. James ?

Sincèrement, pour ne reprendre que les films de super héros, on dirait que les réalisateurs se sont contentés de les produire avec une photocopieuse en changeant juste la tête du héros, la tête du méchant et, éventuellement, la tête de la pauvre damoiselle en détresse. Affligeant ! J’en viens même presque à trouver le nanard le plus célèbre du cinéma, à savoir « Hitman le cobra » et ses dialogues au sommet de l’art de l’injure et de la nullité absolue comme bien plus  authentique que ces productions à la chaîne que nous pond Hollywood avec une ponctualité maniaque, c’est dire !

Et les films d’horreurs ? Je ne comprends pas tout ce cinéma (!) d’une obscure association pour tenter de faire interdire « Saw 3D » alors que l’on trouve facilement des films bien plus violents et malsains, avec pour étendard, le monstrueux « Cannibal Holocauste », considéré encore comme un sommet des films hardcore et connu du grand public. Ne parlons pas de toutes ces productions, heureusement et joyeusement oubliées comme « Ilsa la chienne des SS » (ou la louve, ça dépend des sites) et autres Nazisploitations ou, plus vulgairement surnommés Naziporns, des Women in Prison ou des Rape And Revenge qui ont eu, souvent, l’insigne honneur d’être classés « Nasty » en Grande Bretagne, c’est-à-dire qu’ils furent purement et simplement bannis du territoire britannique. Quand on voit ces sommets des tréfonds de la bêtise la plus crasse et la plus malsaine qui soit, joués par des acteurs de troisième plan cherchant à arrondir leur fin de mois dans, passez-moi l’expression, des daubes dantesques, on se demande ce qui a pu passer par la tête des censeurs tant il est impossible de prendre au sérieux un tel amas d’âneries ! Même « Auschwitz » d’Uwe Boll, le réalisateur le plus haï du monde avec ses adaptations complètement foirées de jeux vidéo et ses montages hystériques et épileptiques, est d’une grande qualité cinématographique à côté des productions d’un Bruno Mattei ou Luigi Batzella, besogneux de ces sinistres ouvrages du Septième Art. Si la saga « Saw » livre bien la marchandise côté gore, elle est largement surpassée par d’autres productions, bien plus choquantes et extrêmes, accessibles sur diverses plateformes en ligne et qui ne semblent pas interpeller nos parangons de vertu.

Faudra-t-il nous contenter, pour satisfaire cette soif de cinéma jusqu’au-boutiste, des trop rares productions de Marian Dora, illustre inconnu pour le grand public mais maître incontesté des fans de cinéma extrême et underground et qui ferait passer « Saw » pour une comédie familiale ? Ou chercher du côté du Pays du Soleil Levant avec les mangas et autres animations nippones pour trouver enfin l’originalité et l’absence de tout manichéisme qui manquent tant, résultat d’une vision simpliste et simplifiée du monde venant d’une fabrique de films à la chaîne avec des relents nationalistes et impérialistes ?

Je terminerai cette diatribe contre le cinéma actuel et ses blockbusters par cette citation tirée de « Salò ou les 120 jours de Sodome » que je trouve appropriée et qui pourrait bien sortir de la bouche de ces cinéastes avides d’argent et avares de qualité qui n’attendent qu’une chose : ouvrir notre porte-monnaie pour nourrir la poubelle du cinéma :

« Faibles créatures enchaînées, destinées à notre plaisir, j’espère que vous ne vous attendez pas à trouver la liberté ridicule que vous concède le monde extérieur ! »

Pub – Défi Sex Is Not The Enemy par Miya Morana (LiveJournal)

Moment pub pour le Défi Sex Is Not The Enemy par Miya Morana sur LiveJournal (Pour participer, je vous invite de laisser un commentaire sur ce lien) :

Salut à toutes et à tous! Le dernier round de ce défi date d’il y a plus de deux ans déjà, j’en suis vraiment navrée. Mais nous voici de retour, enfin, pour la huitième édition du défi Sex Is Not The Enemy! Qu’est-ce donc au juste? Il s’agit d’un défi multi-fandom de promptage par image, dont toutes les images-prompts provenaient à la base de l’excellent blog Sex Is Not The Enemy.

Malheureusement, comme vous pouvez le remarquer, ce blog est mort, tous le contenu a été retiré. Il est difficile de trouver un tumblr avec un tel mélange d’images explicites et d’images fluffy, ou un tel mélange de représentations des diverses orientations. Cette année, les images proviendront en majorité du blog Sex Positivity et en partie du blog Cuddle Porn. Toute recommandation de blog comme autre source de prompt est la bienvenue.

Qu’est-ce que c’est? Comment ça marche?

On vous attribue une image (photo ou éventuellement dessin) en fonction des préférences que vous aurez listées (voir ci-dessous), en réponse à laquelle vous produirez une histoire de la longueur que vous voulez ou une œuvre artistique (dessin, manip…) basée sur cette image.

Les œuvres créées peuvent appartenir à n’importe quel fandom ou être des originaux; vous devrez cependant respecter le sexe des personnes impliquées dans l’image. (En gros si votre photo comporte un homme et une femme, votre œuvre devra comporter un homme et une femme. Vous pouvez tout-à-fait recourir à un genderswap dans votre fic si vous le souhaitez.)

Je vous mettrai un lien vers votre image en réponse à votre commentaire ci-dessous et ferai une liste des prompts attribués.

Une fois votre œuvre terminée vous la mettrez en ligne là où vous le souhaitez (votre lj, votre site internet, fanfiction.net, AO3, comme vous voulez, tout ce que je demande c’est qu’on puisse tous y accéder pour lire/admirer ce que vous avez fait). Vous me ferez parvenir (par commentaire, message privé, e-mail, comme vous voudrez) un lien vers votre œuvre en me précisant au moins le titre, le fandom si fandom il y a et le rating de l’œuvre. Je vous encourage à ajouter toute information que vous jugerez pertinente (couple, genre, avertissements, etc.).

Une fois que vous en avez fini avec votre image prompt, vous pouvez tout-à-fait en demander une autre, ou utiliser une des images attribuées à un autre participant.

Si jamais l’image qui vous est attribuée ne vous inspire vraiment pas, vous pourrez, après une période de cinq jours, m’en demander une autre. Mais je tiens à préciser que ce n’est pas parce que l’inspiration ne vient pas immédiatement qu’il faut tout de suite baisser les bras. 🙂

Le mot d’ordre de ce défi est la bonne humeur! Si vous vous étiez inscrit à une édition précédente mais n’êtes pas parvenu à créer une œuvre à temps, vous êtes les bienvenus si vous souhaitez retenter l’aventure. 🙂

Dates à retenir

Fin des inscriptions : samedi 12 mars, donc vous pouvez vous inscrire presque jusqu’à la dernière minute! Mais le mieux est de vous inscrire avant le premier jour d’attribution des prompts.
Images-prompts attribuées : dimanche 14 février, pour la St-Valentin 🙂
Date limite pour me faire parvenir un lien vers votre oeuvre : dimanche 13 mars à minuit (heure européene)
Masterliste des oeuvres postée : lundi 14 mars

Inscriptions

Copiez et collez le texte suivant dans un commentaire pour vous inscrire; effacez les options que vous ne souhaitez pas voir dans l’image que vous recevrez en prompt.

NOTE : par « sexe implicite », j’entends quelque chose où l’on voit que les personnes sont en plein ébat mais où on ne voit pas de pénis/vagin (par exemple ceci, contrairement à « sexe explicite » (par exemple cela).

IMPORTANT : Lors des précédentes éditions, j’ai toujours réactivé les commentaires anonymes pour que tout le monde puisse s’inscrire. Malheureusement, plus le temps passe et plus les commentaires anonymes de spam deviennent nombreux sur LJ, c’est pourquoi je n’activerai plus les commentaires anonymes. Vous pouvez vous identifier avec Open ID si vous avez par exemple un compte sur Dreamwidth, ou avec Twitter ou Facebook, ou alors créer un compte LJ (ça prend deux minutes et c’est gratuit). Je suis désolée de la gêne occasionnée.

Si quoi que ce soit n’est pas clair, posez-moi la question. Vous pouvez me contacter ici ou via Twitter (@miya_tenaka).

Et les versions précédentes, ça a donné quoi?
Voyez par vous-même! Les liens des entrées sont archivés sur archive_sinte (quoique je crois qu’il manque celles du round 7, et ça va être compliqué de retrouver les images vu que le blog a été effacé) ou le tag défi: sex is not the enemy sur ce LJ.

N’hésitez pas à faire de la pub autour de vous pour ce défi! 😀 Et pour ne manquer aucun des rappels, vous pouvez tracker/suivre le tag « défi: sex is not the enemy ».

 

Réflexion – « Glamourisation » et imaginaire des lieux qui nous inspirent

 

Derrière ce titre, j’ai eu envie de proposer une réflexion autours du fait qu’un certain nombre d’auteurs francophones placent leurs intrigues très souvent dans une ville américaine, notamment New York ou, plus récemment Seattle avec les phénomènes 50 Shades, dans lesquelles pourtant, peu se sont déjà rendues. Sans recherche approfondie ou en se contentant d’infos glanées dans les séries à succès, il en résulte des résultats parfois curieux, loin de la réalité des villes en question.

Cette réflexion provient d’une discussion que Valéry Kumfu et moi-même avions eu hier à la Yaoi Yuri Con et, l’argument ressorti de la part de ses auteurs semblent que ces villes sont plus « glamour » que d’écrire une intrigue qui se déroulerait à Bourges ou à Toulouse. Je ne me permets pas de juger cela. Même moi, si je devais citer une ville que je considère comme « glamour », la première ville qui me vient à l’esprit, ce n’est pas une ville française mais bien la capitale autrichienne, Vienne.

Dans notre discussion, quelque chose m’a frappée concernant le choix des lieux d’un nombre de fictions francophones, ce serait le non-choix de villes où elles vivent ou connaissent, tout simplement. Alors que outre-Atlantique, Paris reste encore une ville glamour par excellence (Sex and the City et Gossip Girl ont eu un épisode spécial se déroulant à Paris, justement pour le côté sexy), nombre de mes compatriotes préfèrent le rêve américain. Je ne dis pas cela par chauvinisme mais je crois qu’on peut se réapproprier ces lieux qui nous sont familiers et ordinaires par l’imaginaire et leur donner ce côté un peu exotique et, avouons-le, un peu bling bling, qui fait le succès des séries teenagers tant appréciés. Par exemple, en ce qui concerne, j’ai vécu 5ans à Lyon dans le cadre de mes études et y fait des sauts réguliers pour du shopping. Récemment, la journaliste Sophie Jovillard d’Echappées Belles a consacré une émission spéciale Lyon et sa gastronomie. Au détours d’un bouchon et dans le secret des traboules, je me suis prise à redécouvrir cette ville. Lyon by night est une ville aussi qui se prête beaucoup aux mysères et à la sensualité. Autre exemple, une petite ville a imprégné ma rétine quand j’étais gamine, c’était Hyères les Palmiers, dans le Var. Loin de la folie Saint Tropez, de ses milliardaires à bord de Yacht aussi extravagants qu’indécents en période de crise et de ses boutiques de luxe qui, disons-le, ont totalement dénaturé ce petit village de pêcheurs du sud de la France (surtout dans la période estivale, en dehors, la ville, ou plutôt le village ne compte qu’un petit millier d’habitants), j’ai préféré Hyères dans le cadre d’une de mes fictions. Même si la ville a beaucoup changé de physionomie en une dizaine d’années, la vieille ville se prête remarquablement bien à l’imaginaire.

Après, évidemment, tout le monde a une image, parfois un peu cliché, d’une ville et, pour nous autres auteurs, notre perception joue évidemment dans l’envie de placer nos intrigues et nos personnages dans telle ville et non dans celle-ci ou celle-là. Pour reprendre l’exemple du Var, une ville qui ne me fait pas fantasmer des masses, c’est bien Toulon (malgré le superbe aménagement de la plage du Mourillon). Trop  « port militaire » à mon goût sans doute (et pourtant, je kiffe les sous-marins et les bateaux militaires en général et croyez-moi, le porte-avion Charles de Gaule est un sacré monstre en vrai).

En conclusion, je pense qu’on peut écrire une fiction, y compris une romance, sexy, glamour qui ne se déroule pas obligatoirement dans une ville comme NY ou Seattle mais aussi à Strasbourg ou Bordeaux.

Réflexion – Multi-fandoms, multi-genres et évolution de la fanfiction à l’originale

Une fois n’est pas coutume, je ne vais pas chroniquer un film ou une oeuvre quelconque mais consacrer un article à l’écriture et mon expérience pour répondre à une question posée par loufoca sur son Twitter à savoir :

« préférez-vous rester dans le même fandom ou en changer régulièrement ? Pourquoi ?  »

Je vais dévier comme indiqué dans l’intitulé de l’article, puisque je vais aussi évoquer ma transition de l’écriture de fanfictions vers l’écriture de fictions originales. En ce qui me concerne, la question posée va au delà du choix du fandom unique ou du multi-fandom puisque ce choix influence directement mon évolution en tant qu’auteur.

Tout d’abord, je me permets de citer ce billet de lilou-black sur son LiveJournal, en particulier ce passage :

« Comme je l’ai dit un peu plus tôt, je fonctionne par « périodes ». Il y a des fandoms dans lesquels je suis sûre de « retomber » à un moment ou à un autre et dans le même temps, j’ai laissé tomber certains univers définitivement.  »

Je me reconnais entièrement dans ce propos. Quand j’ai découvert et commencé la fanfiction, j’ai débuté avec l’univers Sailor Moon pour poursuivre vers d’autres fandoms avec plus ou moins de « fidélité » si je puis dire ou de récurrence (parmi mes fandoms fétiches, je peux citer Prince of Tennis/Shin Prince of Tennis, Bleach, Claymore, Hakuouki. Sporadiquement, j’ai aussi fait quelques détours ou même quelques cross overs. Citons entre autres : La Guerre des Clans, Harry Potter, Ghost in the Shell, Ikkitousen, Naruto, Kuroshitsuji, Vampire Knight et Pretty Little Liars. Petite exception sur Diablo 2/3 sur lequel j’ai un projet plutôt conséquent dans les cartons). Côté lecture de fanfictions, j’étais beaucoup plus variée au niveau des fandoms et, ce, en fonction de mes coups de coeur ou intérêts du moment.

Quelles peuvent être les raisons du désintérêt envers un fandom, que ce soit en  lecture ou en écriture?

L’une des raisons, qui peut paraître évidente mais n’est pas forcément vraie, y compris dans mon cas, c’est la fin de l’oeuvre sur laquelle on écrit/lit.  En effet, on aurait pu s’attendre, par exemple, à un tarissement des fanfics Harry Potter après le dernier volume et les deux derniers films, d’autant que le volume en question a déçu beaucoup de fans. Ce qui n’est pas le cas. Les Potterfictions se portent pas trop mal et reste l’un des gros fandoms des sites de publications comme fanfiction.net ou fanfic-fr. Ce raisonnement s’applique pour n’importe quelle autre oeuvre. Les fandoms comme Lord of Ring, Buffy ou même Naruto en sont quelques exemples. Personnellement, ce n’est pas un critère qui joue sur l’intérêt que je porte ou non à une oeuvre et par extension, à toute forme de fan-création (fanfiction, fanvids etc).

Pour moi, au delà du fonctionnement par période, il y a quelque chose qui joue beaucoup dans le désintérêt que je vais porter à un fandom en terme de lecture, ce sont les fanfictions que l’on peut trouver, notamment en matière de qualité, bien sûr mais et surtout d’originalité. Au bout d’un certain temps, lire pour la énième fois une school fic mettant en scène le mystérieux Sasuke dans une romance avec Naruto et la groupie Sakura/Ino pour un girl bashing à peine dissimulée… Je dis : STOP! De plus, les années passant, mon niveau d’exigence est beaucoup plus élevé qu’il y a quelques années et une certaine lassitude m’a envahie devant la profusion de textes aux qualités plus que variables. Et phénomène que l’on retrouve sur les grosses plateformes de publication en ligne, les bonnes fics sont noyées sous la masse de fictions de moindre qualité. Sur le forum/site Fic Is Not The Enemy, blog de recommandation de fanfiction/fiction fondé il y a déjà 4ans dans le but, justement, de proposer et mettre en valeur des textes de qualité, en ce qui me concerne, je rec très peu, pour la simple et bonne raison que, même si une fiction m’a plu, cela ne signifie pas forcément qu’elle remplisse objectivement tous les critères de qualité que j’attends d’un texte. Sans compter que je lis beaucoup moins (pour ne pas dire pratiquement plus) de fanfictions depuis plus d’un an et les rares textes que j’apprécie proviennent plus ou moins toujours des mêmes auteurs, comme kumfu ou Opelleam, pour ne citer que mes auteurs favorites.

Cela me permet de venir à ce changement d’auteur de fanfic à celui de textes originaux. En réalité, j’ai commencé à écrire très jeune, au début de mon adolescence, bien avant l’ère et surtout la démocratisation d’Internet. Puis, j’ai découvert comme expliqué plus haut le monde de la fanfiction. Cela m’a permis, au delà de trouver mon propre style, de créer des liens avec d’autres passionnés de fanfictions et, plus globalement, des personnes partageant les mêmes passions que moi. (petit coup de pub en passant pour Alice in Oliver, Inthemoodforgore et les bloggueurs d’un blog cinémachoc dont j’attends chaque chronique avec impatience, avec qui je partage pour les films underground et qui m’ont donné l’envie de chroniquer à mon tour des films, séries etc. ) J’ai écrit et publié un certain nombre de fanfictions dont certaines sont encore en cours d’écriture.

Cependant, je n’avais pas perdu de vue les trames de mes romans originaux et, après pratiquement dix ans de fanfictionnage intensif, ce fut naturellement que je suis revenue vers l’original. L’inconvénient que je trouve concernant la fanfiction, personnellement, c’est un certain bridage. Et à force de m’éloigner des univers originaux des fandoms que j’apprécie (notamment pour ma fanfic Prince of Tennis Dans la volupté des jeux cruels du plaisir et ma fanfiction Naruto Erotica eXchange) que je sentais le besoin de m’émanciper de cette impression de carcan de l’écriture de fanfiction. C’est sans doute pour cela que je suis multi-fandom, pour la possibilité de ne pas m’enfermer dans un univers avec ces codes qui me donnent la sensation à la longue de me brider.

L’autre avantage que j’ai pu développer avec le multi-fandom, c’est aussi la possibilité de ne pas écrire qu’un seul et unique genre (bien que la majorité des fanfics publiées soient de la romance érotique). Cela m’a permis de développer à la fois des personnages et des univers différents pour des projets de polars, de medieval fantasy, de fantastique etc.

En conclusion, je crois que le principal à garder, c’est tout d’abord le plaisir d’écrire, de faire travailler son imagination, qu’importe le choix (mono ou multi fandom ou autres).