Movie/Serie/Book/Manga Challenge 2018

text-2884720_640

Allez, hop! On remet ça, en espérant plus de succès (ou plus de temps surtout).

Lilylit et Tinalakiller déclarons ouvert l’édition 2018 du Movie Challenge !

 

Le but du jeu est simple : découvrir 40 films pour 40 catégories différentes. Vous avez jusqu’au 31 décembre 2018 pour y arriver. Dans mon cas, je rajoute les séries, livres et manga

  1. Un film/série/livre/manga dont tu voudrais changer la fin
  2. Un film/série/livre/manga qui t’a déçu(e)
  3. Un film/série/livre/manga qui a eu de mauvaises critiques
  4. Un film/série/livre/manga que personne ne s’attendait à ce que vous aimiez
  5. Un film/série/livre/manga européen hors France
  6. Un film/série/livre/manga ni américain ni européen
  7. Un film/série/livre/manga qui se déroule dans le milieu médical
  8. Un film/série/livre/manga dont un personnage a le même nom / surnom que toi
  9. Un film/série/livre/manga avec un verbe à l’infinitif dans le titre
  10. Un film/série/livre/manga avec une saison dans le titre
  11. Un film/série/livre/manga avec un prénom dans le titre
  12. Un film/série/livre/manga dont le titre comporte une couleur
  13. Un film/série/livre/manga dont le titre contient un numéro
  14. Un film/série réalisé par un acteur/une actrice qui joue dedans
  15. Un film/série réalisé par un non-réalisateur à l’origine (hors acteur et actrice)
  16. Un film muet
  17. Un documentaire
  18. Un court-métrage
  19. Un film/série/livre/manga sorti l’année de ton bac
  20. Un film primé à Berlin ou Venise
  21. Un film primé à Cannes :
  22. Un film ayant remporté l’Oscar du meilleur film
  23. Un premier film/série/livre/manga
  24. Un film/série/livre/manga engagé
  25. Un film/série/livre/manga qui vous a mis en colère
  26. Un film/série/livre/manga avec un personnage atteint d’un handicap (physique et / ou mental)
  27. Un film/série/livre/manga qui n’est pas sorti en salles en France
  28. Un film/série/livre/manga se déroulant dans un lycée / collège / université
  29. Un film/série/livre/manga avec un acteur que j’adore
  30. Un film/série/livre/manga avec une actrice que j’adore
  31. Un film/série/livre/manga sensuel :
  32. Un film/série/livre/manga qui dure minimum 3 heures
  33. Un film /série/livre/mangase déroulant pendant les fêtes de Noël ou pendant la Saint-Sylvestre
  34. Un remake ou film ayant été objet de remake
  35. Un film tiré de série / ayant inspiré une série
  36. Un film adapté d’un livre que j’ai lu
  37. Un film d’animation
  38. Un film/série/livre/manga dont le héros n’est pas humain
  39. Un film/série/livre/manga basé sur des faits réels
  40. Un film/série/livre/manga avec une bonne BO

 

Je me permets de reposter les règles si vous souhaitez vous aussi y participer (et ne pas hésiter à passer chez Tinalakiller pour manifester votre intérêt).

Nous vous invitons évidemment à y participer. Et les manières pour jouer sont plutôt simples et nombreuses. Voici quelques exemples possibles (et j’imagine qu’il doit y en avoir d’autres) :

  • Poster sur votre blog les critiques des films vus
  • Juste signaler sur votre blog que vous participez au Movie Challenge et dire parfois (ou juste une fois) où vous en êtes
  • Juste nous dire (en n’oubliant pas de nous tagguer histoire qu’on vous voit mieux) où vous en êtes via les réseaux sociaux notamment sur Twitter ou Facebook
  • Manifester votre intérêt via des listes et / ou des critiques sur Sens Critique

Bref les possibilités restent multiples. Nous comptons vous donner une véritable liberté. Le principal est de faire ce Challenge pour vous. Pour vous amuser, vous ouvrir l’esprit, trouver un nouveau moyen de se cultiver, de regarder des films que vous n’osez pas encore regarder etc…

Nous restons à votre disposition pour répondre à toutes vos questions si vous en avez.

Si vous voulez y participer, manifestez-vous !

Publicités

Chronique Film – Ça

it

Genre : Epouvante-horreur, thriller

Sortie officielle française: 20 septembre 2017

Durée : 2h15

Résumé

À Derry, dans le Maine, sept gamins ayant du mal à s’intégrer se sont regroupés au sein du « Club des Ratés ». Rejetés par leurs camarades, ils sont les cibles favorites des gros durs de l’école. Ils ont aussi en commun d’avoir éprouvé leur plus grande terreur face à un terrible prédateur métamorphe qu’ils appellent « Ça »…
Car depuis toujours, Derry est en proie à une créature qui émerge des égouts tous les 27 ans pour se nourrir des terreurs de ses victimes de choix : les enfants. Bien décidés à rester soudés, les Ratés tentent de surmonter leurs peurs pour enrayer un nouveau cycle meurtrier. Un cycle qui a commencé un jour de pluie lorsqu’un petit garçon poursuivant son bateau en papier s’est retrouvé face-à-face avec le Clown Grippe-Sou …

Mon avis

Attention, contient des spoilers !

Alors, pour faire cette chronique, il m’est apparu indispensable de revenir à la fois sur l’oeuvre dont est tiré le film, les deux romans Ça écrits par Stephen King, et le téléfilm de 1990. En effet,  Ça est considéré, à juste titre, comme l’une des oeuvres la plus aboutie des nombreux romans de Stephen King. Ensuite, le téléfilm en deux partie de 1990 a durablement marqué des générations, particulièrement la première partie, celle se déroulant principalement pendant la jeunesse des héros, la seconde partie ayant malheureusement une fin absolument ridicule avec un monstre en carton pâte et des acteurs adultes ne semblant pas convaincus et convaincants dans leurs rôles. Le clown, interprété par Tim Currin, a traumatisé nombre de gens par un jeu habile et un fort humour noir. Mais j’y reviendrai évidemment. Il me fut (et ça a dû être le cas d’un certain nombre de spectateur) difficile de ne pas comparer ces deux versions, notamment, le rôle de Pennywise et son impact sur la peur qu’il peut susciter durant le visionnage.

Le roman, avant même d’être un pur roman d’épouvante, est d’abord un film qui porte un regard à la fois sur l’enfance et le rapport d’un adulte sur l’enfance mais aussi une analyse de la peur, des différentes formes qu’elle peut prendre et de son influence sur le psyché global d’un être humain. J’ajouterai que Ça peut être aussi vu comme une sorte de chronique sociale d’une Amérique des années 50/60 avec des éléments chers à Stephen King et que l’on retrouve dans nombre de ses autres romans avec la musique avec beaucoup de référence au rock, des voitures mythiques avec la Plymouth, Bill Denbrough est écrivain, l’intrigue se déroule dans l’état où a vécu King, des personnages , en tout cas les personnages quand ils sont enfants, sont issues d’une classe moyenne voire pauvre etc. Honnêtement, il me faudrait des semaines pour réaliser une chronique des deux romans tant ils sont riches avec de nombreuses thématiques sous-jacentes que l’on peut cerner puis analyser. J’espère vous proposer un jour une chronique sur ce roman culte.

La question qui taraude quiconque projette d’aller voir le film, ce reboot est-il à la hauteur de la complexité du roman ?

Si vous allez voir ce film pour pousser juste des cris d’effroi et vous faire peur, vous risquez fort d’être déçu. En effet, le premier téléfilm avait marqué les esprits à cause du clown, brillamment joué par Tim Curry, résumant finalement le monstre au clown alors que le clown n’est qu’un des nombreux visages du monstre. La stratégie marketing avait d’ailleurs beaucoup joué sur la coulrophobie. Je dois d’ailleurs dire que la soirée Horror Night pour laquelle j’ai eu l’occasion de voir le film en avant-première voulait vraiment plonger le public dans l’ambiance avec des ballons partout dans la salle et un clown qui cherchait à faire peur alors que finalement, on n’est pas dans un film de clown maléfique. Mais, et c’est là où je veux en venir, le film est vraiment brillant. Oui, ce n’est pas un énième film d’épouvante. Car si vous voulez voir une adaption la plus fidèle possible de l’oeuvre de Stephen King et non un ersatz, le  Ça de 2017 remplit grandement ce rôle. On retrouve par exemple la maison sinistre du Neibolt Street, totalement absente du téléfilm ou certains personnages qui avaient été oubliés tel Patrick Hockstetter. De plus, en se concentrant sur la partie de l’enfance des héros, le film permet d’approfondir réellement les liens entre eux, leur amitié, leur club des Ratés tel qu’ils la définissent, étant l’épine dorsale du roman.

En revisitant le roman en l’adaptant à la hype du moment, les années 80, qu’on a vu notamment avec le succès de la série Stranger Things (il faut signaler que l’acteur qui a joué Richie est aussi dans cette série), j’ai été au départ décontenancée mais je trouve l’idée assez intéressante. Cependant, certains passages n’ont, à mon avis, pas eu la meilleure musique. Je pense évidemment à l’homérique bataille de cailloux entre les Ratés et Henri Bowers et sa bande. L’aspect horrifique qui n’est pas aussi intense à laquelle on s’attendait, ce qui a surpris un certain nombre de spectateurs. On ne peut pas dire qu’on sursaute vraiment. Mais le diable se cache dans les détails et c’est vraiment le cas dans Ça où on peut même dire que, certes le clown est l’entité démoniaque, mais nombre d’autres personnages possèdent quelques choses de maléfiques, comme le père de Bev, le pharmacien et, bien sûr, Henri Bowers, la terreur des cours de récréation, qui bascule dans le meurtre de son paternel après avoir martyrisé la bande des Ratés. Et le réalisateur a plutôt bien cerné le propos du roman.

Concernant Pennywise, il ne devait pas être facile de succéder à Tim Curry qui avait imprégné et donné un visage presque indétrônable à un mythe avec ce côté clown de carnaval, facétieux et pourtant terrifiant avec une bonne dose d’humour noir (« Jete ton aérosol et viens dans le sous-sol! » Purée, cette réplique reste juste énorme! ). Bill Skarsgård parle peu, contrairement à son prédécesseur, mais imprime sa marque avec son sourire de psychopathe. De plus, j’ai beaucoup apprécié son costume qui a été revisité façon année 1900.

Quant aux enfants, c’est dommage que certains n’ont pas su se démarquer, comme Stan, car tous ont une raison de faire partie du club des Ratés. Néanmoins, les acteurs jouant Richie et Bev sont particulièrement remarquables. Dans leurs terreurs, on y retrouve aussi la peur des adultes ou de devenir adulte, le thème par excellence du roman.

Mon principal regret est que le film est à la fois très court (malgré 2h15 de bobine !), oubliant certaines scènes du roman et à la fois longs sur certaines séquences. Néanmoins, ne râlons pas trop ; le réalisateur a quand même respecté les grandes lignes du roman et su en capter l’essence.

En conclusion, Ça est un bon film et sans doute, l’une des meilleures adaptations de l’un des plus grands écrivains américains contemporains. Il y aurait aussi de nombreuses choses à dire autours du film mais le mieux, c’est encore d’aller le voir !

 

Chronique film d’animation – Ghost in the Shell

xEQVBrAd1hWtwCeK39RQ84CRqB7

Titre : Ghost in the Shell
Genre : Thriller, cyberpunk
Année : 1995

Résumé

Dans un Japon futuriste régi par l’Internet, le major Motoko Kusunagi, une femme cyborg ultra-perfectionnée, est hantée par des interrogations ontologiques. Elle appartient, malgré elle, à une cyber-police musclée dotée de moyens quasi-illimités pour lutter contre le crime informatique.

Le jour où sa section retrouve la trace du ‘Puppet Master‘, un hacker mystérieux et légendaire dont l’identité reste totalement inconnue, la jeune femme se met en tète de pénétrer le corps de celui-ci et d’en analyser le ghost (élément indéfinissable de la conscience, apparenté à l’âme) dans l’espoir d’y trouver les réponses à ses propres questions existentielles…

Mon avis

Attention ! Film culte en perspective qui se taille la part du lion dans mon top 10 de films préférés !

Je vous avais déjà chroniqué auparavant deux autres animes adaptées du manga de Masamune Shirow : la saison 1 de la série animée GitS : Stand Alone Complex et l’OAV Solid State Society. Aujourd’hui, je vous propose le film qui a popularisé cette oeuvre qui reprend simplement le titre de Ghost in the Shell.

Lui-même qui trouve une inspiration dans une autre oeuvre majeure des films d’animation, à savoir le cultissime Akira, GitS a été à son tour source d’inspiration pour de nombreux auteurs, réalisateurs, mangakas, la plus célèbre étant Matrix mais on peut citer une autre oeuvré déjà chroniquée ici : Serial Experiments Lain.

La sortie de l’adaptation américaine du film a soulevé un certain nombre de polémiques et, bien que ne l’ayant pas vu, j’ai été particulièrement gênée du passé physique de Motoko et du Puppet Master ainsi que l’héroïne retrouve sa mère… Blablabla… Ok, je peux comprendre qu’on voulait s’adresser d’abord à un public américain et que ce genre de narration a quelque chose de typiquement américain. Et là, non, pour la puriste que je suis, je refuse de voir un film qui dénature et corrompt totalement le propos même du l’oeuvre. Il en sera d’ailleurs de même pour le film Death Note où, je dois dire, Netflix me déçoit profondément. Fin de la disgression.

Avec plus de 20 ans au compteur, on peut déjà dire que le film n’a quasiment pas pris une ride, malgré les progrès depuis lors de l’animation.  Le scénario, complexe et nébuleux, propose plusieurs thématiques qui, aujourd’hui encore, trouvent un curieux écho et que j’ai déjà profondément et longuement évoquées : la fusion du réel et du virtuel, la relation homme-machine, la définition même de l’humanité, le transhumanisme, la possibilité de l’émergence d’une conscience dans l’océan du Net. Le film de 1995 a su véritablement transcender ces thématiques de manière à la fois magistrale et à la fois contemplative. On n’est pas face à un bête film d’action pure ou à un simple thriller futuriste. Le film invite les spectateurs à la réflexion comme le fait l’héroïne. Le long passage de contemplation après que Motoko exprime de manière énigmatique ses doutes et ses interrogations concernant sa présence au sein de la Section 9 est éminemment symbolique. Mais la toute fin possède aussi un symbole fort que l’on retrouve dans l’arbre généalogique fgravé dans le mur.

Il y aurait beaucoup à dire et même à redire dans ma chronique sur ce film qu’il faudrait l’aborder pratiquement séquence par séquence car, toutes ont leur importance et apporte une pierre à la réflexion générale qu’il soulève. L’une des choses qui, très personnellement, m’éblouira toujours a été la bande son qui, est encore aujourd’hui, l’une des plus belles. Mais pour mieux appréhender cette oeuvre, la visionner vaudra mieux que mille mots pesés et réfléchis.

En conclusion, Ghost in the Shell, le film de 1995, est LE film d’animation qu’il faut avoir vu et que je recommande plus que chaudement.

Chronique film – American Nightmare 3 : Elections

4807810lpw-4807890-jpg_3679232

Réalisation : James DeMonaco
Scénario : James DeMonaco
Genres : Action, horreur, science-fiction, thriller (Interdit aux moins de 12 ans avec avertissement)
Durée : 109 minutes

Résumé

En 2022, une fillette assiste impuissante à la mort de sa famille durant la Purge annuelle.

18 ans plus tard, la tradition américaine, la Purge, prend des proportions inégalées lorsque des touristes viennent d’autres pays pour participer à la Purge. Prenant une ampleur considérable, la Sénatrice Charlene Roan demande au gouvernement conservateur d’abolir la Purge. Provoquant un scandale auprès de ces derniers et craignant pour sa sécurité, la Sénatrice se voit protégée par l’ancien officier de police Leo Barnes qui est promu chef de la sécurité. Alors que la Sénatrice est à la tête de la prochaine élection présidentielle en raison de son souhait d’éliminer la Purge, le gouvernement tentera de s’en débarrasser. Pendant la nuit qui devrait être la dernière Purge, une trahison au sein du gouvernement oblige Barnes et Roan à se mettre à découvert en pleine rue durant la nuit, où ils devront se battre pour leur survie face aux américains et aux touristes qui souhaitent libérer leurs pulsions les plus meurtrières.

Mon avis

Et voici la troisième chronique sur la saga d’American Nightmare. Alors, autant le dire tout de suite, elle ne sera probablement ni très longue ni très analytique comme le furent les deux précédentes. Néanmoins, ce film est le plus politique des trois sortis jusqu’à présent et, sans doute, le plus engagé. Ironie de l’histoire, la sortie de la Purge 3, baptisé Elections a trouvé un curieux parallèle puisque cette même année a vu des élections américaines où le débat n’a pas été des plus élévés, sombrant souvent dans le pugilat et le ridicule pour s’achever avec l’élection prévisible de Trump. Bien que se défendant de toute influence, DeMonaco n’a pu faire taire l’idée que son film s’est nourri de cette ambiance et des personnages pour la réalisation du troisième volet de son univers.

Si ce troisième volet reprend peu ou prou les grandes lignes du second volet en les faisant coller à la survie de Barnes et Roan, la fin fait davantage penser à un pur film d’action où le côté survival semble mis de côté pour se concentrer sur l’élimination de l’équipe de commando chargé de s’occuper de la sénatrice. Néanmoins, le réalisateur, assez maladroitement d’ailleurs, tente d’injecter son message politique et même un message à connotation religieuse où les textes saints sont totalement dévoyés pour servir la cause de la Purge. C’est d’ailleurs là aussi, le même défaut qu’on retrouve dans chacun des American Nightmare : un postulat de base qui propose une idée des plus originales mais est totalement noyé dans un mélange de survival, action et thriller. Les films n’ont jamais su transcender le sujet d’origine et c’est fort regrettable.  Autre chose passé à la trappe alors qu’il y avait un énorme réservoir à idées : les fameux « touristes du meurtre » venant du monde entier pour vivre la Purge. Là aussi, il y avait un potentiel qui se résume à quelques minutes. Regrettable !
Un point positif : des purgeurs de plus en plus stylés avec des mises à mort qui tentent de nous rappeler ce qu’est la Purge (on notera le passage trop court… que dis-je, aussi furtif qu’un chat ninja, de l’utilisation de la guillotine). Mais là aussi, ils sont anecdotiques par rapport finalement au rôle qu’ils ont dans la réalité.

En conclusion, ce American Nightmare 3 : Elections se situe dans la lignée du 2 mais malheureusement, là aussi, il n’arrive pas corriger pleinement ses défauts.

Chronique Films – Hakuouki Dai-isshou Kyoto Ranbu (Danse sanglante à Kyotô) Hakuouki Dai-nishou Shikon Soukyuu (Le firmament des samouraïs)

Type : Film
Année : 2013
Durée : 1er film 95min, 2nd film 87min
Genre : Aventure, romance, harem inversé, samouraï

Résumé

Yukimura Chizuru, une jeune femme venue d’Edo se rend à Kyoto à la recherche de son père disparu. À son arrivée dans la capitale, des rônin la prennent en chasse dès la nuit tombée. Cachée dans une ruelle, elle voit ses assaillants se faire pourfendre par des monstres et finit par s’évanouir. À son réveil, Chizuru se trouve ligotée dans les quartiers du Shinsengumi dont les membres débattent sur les mesures à prendre afin de la faire taire. Alors que son sort semble prendre une mauvaise tournure, elle apprend que la milice est également à la recherche de son père et se propose de les aider. La jeune fille intègre le Shinsengumi en tant que servante et compte bien poursuivre ses recherches à leurs côtés et découvrir quel lourd secret ses nouveaux compagnons semblent cacher…

Mon avis

Chronique réalisée dans le cadre de Movie/Serie/Book Challenge 2017

Pour le challenge lancé par Tinalakiller, je vous propose cette chronique qui correspond à plusieurs défis : Un film d’un réalisateur asiatique et Un film  qui se déroule avant le XXe siècle et un film  d’action/d’aventure.

Après vous avoir chroniqué la version série animée de l’oeuvre Hakuouki, je vous propose cette fois la version cinéma qui est divisée en deux films, chacun reprenant logiquement et grosso modo chacune des deux saisons avec Chizuru (à priori, pas de film prévu concernant le saison Reimeiroku). Néanmins, les films et particulièrement le second complètent la série animée et, notamment, le passé de Chizuru quand elle était toute petite et avant que sa famille ne soit décimée.

Graphiquement, les films bénéficient d’un visuel particulièrement soigné, presque plus que la série qui était elle aussi déjà très travaillée de ce point de vue-là. Le chara-design des garçons qui sont évidemment très très très sexy (surtout Hijikata et Saito, ❤ ❤  Je le répète mais c’est vraiment un crime de dessiner des mecs aussi canons mais qui n’existent pas en vrai !) ne souffrent que peu de défauts (sauf si on est totalement allergique au style manga et/ou au fan-girl service assumé). On pourrait regretter néanmoins que Chizuru porte de nouveau son éternel kimono rose bonbon alors qu’on aurait pu varier son style vestimentaire ou lui faire porter au moins un Yukata un peu plus féminin d’autant que, si dans la version animée, elle devait passer pour un garçon, dans les films, elle est déguisée en servante qui s’occupe des tâches domestiques du quartier général, un petit effort pour varier les vêtements n’auraient pas été de trop. Il est aussi un peu regrettable qu’on n’ait pas non plus eu l’occasion de la voir en version de Geiko où, il faut le dire, elle est particulièrement belle.

 Le soundtrack lui aussi n’a pas à rougir de sa version série. Les musiques de combat ont même un peu plus de punch que leurs aînées. Les chansons sont aussi chantées aussi par Aika Yoshioka qui a fait les openings des différentes saisons et, pour de la chanson pop, elles sont vraiment très belles et nostalgiques.

Concernant l’histoire, certains passages ont été réarrangés, notamment avec Chizuru qui est à chaque fois à deux doigts de nous dévoiler sa forme d’Oni (contrairement à l’anime qui a été plutôt avare sur cette partie d’elle-même et qui est, quelque part, la cause de l’inimité entre Hijikata et Kazama). On peut même souligner qu’elle possède bien plus qu’un simple pouvoir de régénération mais à ce sujet, il ne s’agit que d’hypothèses. De plus, le second film nous dévoile les lieux de la prime enfance de l’héroïne et change son père adoptif en un être avide de pouvoir, fier d’avoir berné à la fois la famille Yukimura mais aussi Chizuru elle-même. Et c’est un point qu’il est intéressant de relever.

L’histoire reste bien plus sombre que la version animée où les nombreux passages comiques ont été éludés. Le côté historique en revanche est bien plus respecté et mis en avant que l’animé (malgré les éléments fantastiques comme l’eau de Jouvance qui permet de ne pas faire vraiment mourir, ou de façon différente de la réalité, certains des personnages comme Heisuke ou Okita qui meurt au combat et non dans un hôpital dû à sa tuberculose.).

En conclusion, pour moi, les films de Hakuouki complètent la version série TV et peuvent être un bon moyen pour aborder cette oeuvre qui, n’oublions-le pas, est à l’origine un jeu vidéo.

Chronique film – Marie Antoinette

Réalisation : Sofia Coppola
Genre : Historique, comédie dramatique
Durée : 123 minutes

Résumé

Marie-Antoinette, âgée de quatorze ans, quitte l’Autriche pour la France. Son mariage avec le dauphin, Louis-Auguste, scelle l’alliance entre les deux pays. Délaissée par son jeune époux, qui lui préfère la chasse à courre, elle se réfugie dans les frivolités en compagnie de la princesse de Lamballe et de la duchesse de Polignac. Après la naissance d’un premier enfant, Marie-Antoinette fuit la rigidité de l’étiquette et s’installe au petit Trianon, où elle reçoit ses intimes. La cour de Versailles est humiliée, mais le peuple a faim et la révolution gronde et commence à s’introduire dans le château de Versailles. La famille décide alors de quitter le château.

Mon avis

Chronique réalisée dans le cadre de Movie/Serie/Book Challenge 2017

Pour le challenge lancé par Tinalakiller, je vous propose la première chronique du film dans la catégorie du film tourné dans un lieu où je me suis rendue, à savoir Versailles. La chronique sera sans doute courte mais j’ai envie un peu de défendre ce film mésestimé. En effet, cette oeuvre réalisée par Sofia Copola (Virgin Suicid) a été un gros coup de coeur que j’apprécie me revisionner de temps à autre mais qui a été gentiment étrillé par les critiques et par la presse (tout du moins en France).

Alors, certes, si on ne prend pas en compte le côté new wave assumé, les musiques rock et les nombreuses libertés prises au regard de la réalité historique, il faut reconnaître que Marie-Antoinette reste un film qui a m’a énormément plu.
Tout d’abord, la dernière Reine de France reste, encore aujourd’hui, perçue différemment qu’on soit Français ou étranger, intrigante et figure de l’infâmie auréolée d’une légende noire pour les uns, véritable star au destin tragique, presque christique même, victime d’une époque pour les autres (même si, avec les années, cette différence tend à s’atténuer, y compris en France).  La Marie-Antoinette de Sofia Coppola ne cherche pas du tout à faire dans la vérité et la reconstitution historiques des plus rigoureuses mais propose plutôt cette vision qui louche vers « Gossip Girl » au XVIIIeme siècle, surtout dans la première grosse moitié du film à la fois rêvée et une peu fofolle de cette jeunesse dorée et insouciante qui, sans le savoir, va creuser le fossé entre cette élite déconnectée de la réalité et le peuple qui meurt de faim pour finalement précipiter la Révolution française. Il est à noter que la politique et certaines affaires dont la célèbre affaire du collier de la Reine sont totalement occultée. Marie-Antoinette, certes sucrée et rose bonbon à paillettes de prime abord, semble s’adresser, visiblement, à un public teenager mais elle possède néanmoins un niveau de lecture qui montre aussi une femme étonnamment moderne et féministe, finalement plus proche de nous qu’on ne l’imaginait. Et à l’aune des travaux sur le couple qu’elle formait avec Louis XVI, bien plus unis que la plupart de leurs prédécesseurs, on réalise alors vraiment que cette reine, vilipendée par ses contemporains, était finalement une femme comme une autre, sans doute trop « moderne » par rapport aux moeurs de l’époque. Et oui, il est possible d’imaginer finalement, que s’ils avaient vécu à notre époque, Marie-Antoinette et Louis XVI partir avec leurs enfants à skier à Valmorel l’hiver et se baigner à Palavas-les-flots l’été, que ses dépenses de mode, certes excessifs, ne diffèrent pas fondatement des fashion victims actuelles qui « font chauffer la carte de crédit » pendant les soldes ou que ses amitiés qui semblaient un peu folle avec Mme de Polignac ne sont pas si différents que les amitiés intenses qui se nouent à l’adolescence. (Rappelons tout de même que Marie-Antoinette et Louis XVI se sont mariés à 14 et 15ans, âge où la plupart de nos « jeunes » actuels, tout du moins dans nos sociétés occidentales, sont désormais plus préoccupés de leur fil d’actualité sur Facebook et Instagram).

La seconde partie du film aborde la vie de la reine où elle commence à mûrir et devenir plus adulte, délaissant les plaisirs futiles au moment où elle devient mère puis après sa rencontre avec le grand amour de sa vie, Axel Fersen. Cette partie comportent de longs moments contemplatifs qui symbolisent finalement ce calme trompeur avant la tempête et les derniers feux d’une monarchie à bout de souffle. La prise de la Bastille est d’ailleurs au final peu traitée, comparativement à l’ampleur et la violence des évènements de ce jour clé dans l’Histoire de France. On peut même imaginer que cette vision que propose Coppola pourrait être interprétée comme étant la bulle dans laquelle la famille royale s’était enfermée et se croyait protégée. On ne traite absolument pas des Etats Généraux ni même d’autres journées importantes comme le 12 août 1789, jour de la Déclaration des Droits de l’Homme, sont totalement occultée.

Les autres journées, très importante, furent les 5 et 6 octobre avec la marche des femmes sur Versailles et le retour de la famille royale à Paris sont quelques peu adoucis par rapport à la réalité. Néanmoins, le passage clé où la Reine doit se présenter au balcon est évidemment le moment où elle prend mesure de tout ce qu’elle avait finalement choisi d’igorer.

La dernière image de la chambre de la Reine, totalement dévastée par les émeutiers est évidemment le fort symbole de la fin tragique de cette dernière.

En conclusion, Marie-Antoinette ne plaira pas aux puristes de l’histoire. Néanmoins, je trouve que le film, certes loin d’être le meilleur de la réalisatrice, reste un beau film à voir comme un plaisir un peu coupable.

Chronique film – Catacombes (2014)


Réalisation : John Erick Dowdle
Genre : Horreur, épouvante, thriller (int -12ans)
Durée : 93 minutes

Résumé

Scarlet Marlow est une étudiante en archéologie urbaine. Elle maîtrise quatre langues vivantes et deux langues mortes, mais ne maîtrise cependant pas l’araméen, la langue dans laquelle est écrit un texte permettant de trouver la pierre philosophale, une pierre pouvant offrir l’immortalité, et va donc faire appel a son ami George. Après avoir découvert un texte sur la stèle de Nicolas Flamel dans un musée, ils découvrent que sous sa tombe se trouve la pierre philosophale. Mais, ils découvrent que la pierre alchimique se trouve sur la carte des catacombes de Paris. Pour cela, ils ont besoin d’aller dans les catacombes sous Paris, et demandent alors l’aide de Papillon, connaisseur des catacombes, et vont prendre un chemin dont certains d’entre eux ne sortiront jamais…

Mon avis

En 1999, sortait le Projet Blair Witch, film qui allait inspirer toute une plâtrée de films horrifiques reprenant le même concept de mise en scène : le found footage afin de donner le plus possible une impression d’histoire vraie. Parmi les films, citons-on évidemment les Paranormal Activity ou la saga des REC. Parallèlement, les toturn porn s’enchaînent et se ressemblent jusqu’à que le film The Descent renouvelle le genre avec une ambiance claustrophobique, une plongée dans les ténèbres avec des souterrains habités par des créatures qui jouent sur nos peurs les plus primaires.  Alors que se passe t-il quand on reprend la mise en scène de Blair Witch et le concept de The Descent ? On accouche de Catacombes, film qui nous plonge dans l’univers des catacombes de Paris, encore aujourd’hui, auréolées de mystères et de légendes, objet d’une culture propre. Ce film parvient-il a supplanté ses augustes prédécesseurs? Réponse à venir dans les lignes suivantes.

Si The Descent ou Blair Witch plantaientt leur décor dans une nature grandiose, sauvage et indomptée, à savoir les grottes inexplorées dans le premier et une forêt malfaisante dans le second, Catacombes, comme son nom l’indique, se situe sous Paris. Paris, ville lumière… Mais Paris, ville de ténèbres, tel est le postulat du film. Malgré présence de la civilisation au dessus de nos têtes, celle-ci semble finalement se dissoudre au fur et à mesure que les héros s’enfoncent toujours plus profondément dans le dédale de galeries des anciennes mines et des charniers de millions de Parisiens.  Mais nous y reviendrons. Le cadre étant posé, on se concentre sur la quête de Scarlet dont le but n’est ni plus ni moins la recherche de la pierre philosophale sensée avoir été créée par Nicolas Flamel et qui serait cachée dans les profondeurs de la plus belle ville du monde, quête parsemée d’énigmes à résoudre. Au delà de cette quête, se dessine une quête spirituelle qui va mener chaque protagoniste à affronter tant ses propres peurs, souvent primaires comme la claustrophobie ou la peur du noir, que son propre passé. Comme dans Blair Witch où le surnaturel restait suggéré et dans l’existence réelle des créatures dans The Descent et dont le comportement des protagonistes pouvait éventuellement s’expliquer par la psychose collective à cause justement de ces peurs ancestrales, Catacombes pose aussi la question de la réalité de ce que voient et filment les personnages à travers leurs pérégrinations dans cette succesion de galeries et caves, que ce soit les visions de leurs passés ou des étranges créatures démoniaques qui semblent errer dans les ténèbres.

Très personnellement, c’est un film qui m’a accroché malgré quelques petits détails qui ne me semblaient pas particulièrement crédible comme l’héroïne qui est multilingue avec une grande maîtrise du latin dans les moments dramatiques. Mais passons.
Au delà du film d’épouvante, Catacombes est une proposition de l’allégorie de la caverne de Platon où l’héroïne comme ses compagnons d’aventure doivent affronter la réalité d’actes passés, réalité qui apparait d’autant plus cruelle dans l’obscurité des souterrains à la seule lueur des torches et lampes frontales.  La « découverte » de la pierre philosophale ou, tout du moins, considérée comme telle par l’héroïne, peut être, elle aussi,  vue comme une métaphore de nos propres questionnements spirituels après toutes épreuves par lesquelle la petite équipe doit passer pour atteindre ce qu’ils pensent être la salle où Nicolas Flamel aurait caché sa création. La volonté de vouloir se l’approprier ne signera pas la fin des épreuves presque initiatiques, bien au contraire puisque c’est à partir de ce moment que les personnages basculent dans le cauchemar avec la mort de plusieurs d’entre eux. Il faudra toute l’intelligence (un peu trop téléphonée, il faut le reconnaître) de l’héroïne pour résoudre une égnime des plus nébuleuse.

Alors, certes, le film ne révolutionne pas le genre. Néanmoins, il possède de solides atouts pour le rendre intéressant et prenant tout en ouvrant une série de questionnement sur ce qu’ont vécu les héros du film au fond des ténèbres des catacombes. En conclusion, Catacombes est un bon divertissement.

A découvrir!

Movie/Serie/Book Challenge 2017

Piqué sur le blog de Tinalakiller :

On ne va pas trop vous faire attendre : voici la nouvelle liste (avec des anciennes et des nouvelles catégories) du Movie Challenge, co-créée avec ma copinaute Lily !

Très personnellement, j’ai envie de l’élargir aux séries TV (y compris anime japonais) et aux livres (romans, mangas ou autres).

(Je commence à jeter mes idées)

Un film/livre tiré d’une série/livre qui a inspiré une série :
Gomorra

Un premier film/série/livre :
Film : Alien le 8eme Passager(1er film d’une saga)
Série/Anime :  Aux frontières du réel-X-Files(1ère série suivie avec assiduité)
Livre :

Un film/série/livre tourné/écrit dans un lieu où je suis allé(e) :
Film : Marie-Antoinette de Sofia Coppola
Série/Anime : Sous le soleil de Saint Tropez
Livre : Le Tribunal des âmes (Rome)

Un film/série/livre sorti l’année de mes dix ans (1993) :
Film : Jurassic Park
Série/Anime : Gunnm
Livre : Les contes cruels (manga)

Un film/série avec acteur/une actrice que je déteste :
Série/Anime : Scream Queens saison 2 (avec Taylor Lautner)

Un remake (film ou série) ou un film (ou série) ayant été l’objet d’un remake :
Série/Anime : Sailor Moon Crystal

Un film/série/livre qui se passe dans le milieu sportif :
Film : Shaolin Soccer
Série/Anime : Kuroko no Basket

Un film/série/livre de procès
Film : Nuremberg
Série/Anime : Damages

Un film/série/livre européen hors France :
Film : La Chasse
Série/Anime : The Killing
Livre : Ne les crois pas

Un film qui a reçu la Palme d’or
Elephant

Un documentaire
Série/Anime : Les clés de l’univers (saison 2, 3 & 4)

Un film/série/livre d’action/d’aventure
Film(s) : Hakuouki : danse sanglante à Kyôto et Hakuouki : le firmament des Samouraïs
Série/Anime : Arrow (saison1)
Livre : Survivants (Erin Hunter)

Un film/série/livre qui a marqué mon enfance/mon adolescence
Film : Bad Boys
Série/Anime : Série : Serial Experiments Lain
Livre : L’écume des jours

Un film/série/livre que j’aime bien secrètement
Film : Le Chaperon Rouge
Série/Anime : Rex Chien Flic
Livre : Gossip Girl

Un film/série/livre français
Film : Le Chat
Série/Anime : Tunnel
Livre : Pot-Bouille

Un film/série/livre qui est la suite d’un autre film/série/livre
Film : 300 : la naissance d’un Empire
Série/Anime : Saiyuki Reload
Livre : Gunnm Last Order

Un film/série/livre engagé
Film : Full Metal Jacket

Un film/série/livre sorti cette année
Film : Alien Convenant
Série/Anime : Famous in love

Un film/série/livre qui m’a fait pleurer
Film : La vie est belle
Série/Anime : X-1999

Un film/série/livre qui m’a fait pleurer de rire
Film : Astérix : Mission Cléopâtre
Série/Anime : Kaamelott Livre II
Livre : Ouran Host Club

Un film/série/livre d’un réalisateur/écrivain que j’adore

Une comédie
Série/Anime : Limited Hatsukoi

Une comédie musicale
Film: Chicago
Série/Anime : Mozart in Jungle (saison 2)

Un film/série/livre recommandé par quelqu’un
Série/Anime : Mr Robot (saison2)

Un film/série d’animation
Film : Ghost in the Shell : Solid State
Série : Serial Experiments Lain

Un film/série/livre que mon père adore

Un film/série adapté d’un livre que j’ai lu
Film : Les Malheurs de Sophie

Un film ayant obtenu un Oscar
Black Swan

Un film en noir et blanc
Le Port de l’angoisse

Un film/série/livre réalisé/écrit par une femme
Film : Twilight 1 : Fascination
Livre : Toi et moi à jamais

Un film/série/livre d’un réalisateur/écrivain asiatique
Film :  Hakuouki : danse sanglante à Kyôto et Hakuouki : le firmament des Samouraïs
Série : Hakuouki Shinsengumi Kiten
Manga : Akuma love song

Un film/série/livre d’horreur
Film : Blair Witch 3
Série/Anime : L’attaque des Titans (anime)/Tokyo Ghoul (anime)

Un film/série/livre avec un mariage
Film : Cendrillon
Série : Alerte Cobra (saison 16)
Livre :

Un film/série/livre LGBT
Film : Hybrid Child (OAV)
Série/Anime : Qeer as Folk (version US intégral)
Livre : Sekaiichi Hatsukoi (manga)

Un film/série/livre avec un prénom dans le titre
Film :
Série/Anime : Hannibal
Livre :

Un film/série/livre que je veux voir/livre depuis des années sans en avoir l’occasion
Film : Diamants sur canapé
Série/Anime :
Livre :

Un film/série/livre qui se déroule avant le XXe siècle
Film :  Hakuouki : danse sanglante à Kyôto et Hakuouki : le firmament des Samouraïs
Série/Anime : Hakuouki Shinsengumi Kiten
Livre : Assassin’s Creed Unity (roman)

Un film/série/livre policier/thriller
Film : Le Silence des Agneaux
Série/Anime : Hannibal
Livre : Le Chuchoteur

Un film/série/livre feel-good

Un film/série/livre qui n’est pas sorti en France

Encore une fois, si vous avez envie de participer – même si vous n’avez pas spécialement envie d’écrire à chaque fois votre critique (un simple résumé sur vos blogs ou même sur les réseaux sociaux peut largement suffire !) – n’hésitez pas, vous êtes VRAIMENT les bienvenus !! (et surtout, n’hésitez pas à faire un coucou à Tina, son blog est super riche et intéressant et c’est vraiment une personne agréable et ouverte à la discussion.

Chronique film – American Nightmare 2 : Anarchy

Réalisation et scénario : James DeMonaco
Genres : Action, horreur, science-fiction, thriller (int -12 en France, classé R aux USA)
Durée : 103 minutes

Résumé

Leo, un homme sombre et énigmatique, brigadier de police, est hanté par la disparition de son fils. S’armant d’un arsenal offensif et défensif, cet homme possédé est résolu à se purger de ses démons. Eva, une mère célibataire tentant tant bien que mal de joindre les deux bouts, et sa fille adolescente Cali vivent dans un quartier défavorisé et n’ont pas les moyens de s’offrir une bonne protection. Quand une poignée de «purgeurs» masqués pénètrent chez elles et les capturent, elles n’ont d’autre choix que de s’en remettre à leur libérateur fortuit, Leo. Au détriment de sa mission de vengeance «autorisée» contre celui qui a porté préjudice à sa famille, Leo, témoin de l’enlèvement d’Eva et Cali, ouvre le feu sur leurs agresseurs alors que Shane et Liz, un couple sur le point de se séparer, sont les victimes d’un acte de sabotage sur leur voiture à quelques minutes seulement du début de la Purge. Trouvant refuge dans le véhicule blindé que Leo a laissé ouvert pour porter secours à Eva et Cali, Shane et Liz s’allient alors à eux pour tenter de se défendre contre ceux qui ont la ferme intention d’exercer leur droit à la tuerie. Alors que ces cinq nouveaux alliés sont poursuivis à travers la ville, dans un sinistre jeu de «tue-moi ou je te tue» effaçant la frontière entre vengeance sponsorisée et justice humaine, tous sont amenés à remettre en question tout ce que leurs dirigeants leur ont toujours prôné.

Mon avis

Revu récemment et ayant enfin découvert le troisième volet de la saga, j’ai décidé de poster enfin ma chronique sur American Nightmare 2 : Anarchy. Et l’une des prochaines chroniques portera sur le troisième volet.

Si dans le premier film, la Purge annuelle était filmée d’un point de vue intérieur avec la famille Sandin, offrant un côté claustrophobique où, en dépit du système de sécurité d’une riche famille américaine (incarnant la réussite et le rêve américain, ironie en rapport avec le titre du film), cette dernière réalise le prix de la vie  et mettant en scène l’un des personnages clés du second et troisième volet, le SDF qui n’est d’autre que Dante Bishop, le second volet exploite beaucoup plus l’idée de la Purge et son impact dans la société. Là où le 1er virait au Home Invasion sans vraiment nous explorer le potentiel du postulat de départ, à savoir le crime légalisé pendant 12 heures une fois par an, le second aborde plus frontalement le sujet en dépeignant  au vitriol une société qui n’a trouvé de réponse à la criminalité et au chômage qu’une nuit de violence où les instincts les plus meurtriers peuvent s’exprimer en toute impunité.
Certes, fiction dystopique mais on peut aussi le voir sous une une matérialisation sans doute extrême et, espérons-le, peu probable de cette montée des populismes, du repli sur soi et de la haine de l’autre, en particulier du pauvre considéré comme assisté ou parasite par une partie des élites et qui se développent ces dernières années. L’élection de Donald Trump ou encore le Brexit en sont quelques uns des symptômes d’une société en perdition, où les points de repères et les valeurs classiques semblent voler en éclat. Dans le film, le droit à tuer est finalement le produit ultime d’une société en déliquescence qui ne trouve plus que dans le consumérisme un sens à la vie et où « avoir des droits » prend le dessus sur son pendant, « avoir des devoirs » puisque ce droit de tuer, qu’il soit dans un but de vengeance et de justice personnelle ou qu’il soit dans la totale gratuité et le sadisme le plus pur. Ce postulat prend encore plus de sens dans l’espace de chasse créé par des gens de pouvoirs qui ont trouvé un autre moyen de distraction pour cette nuit de tuerie. Le rêve américain est devenu le cauchemar américain.

En dépit de nombreuses situations téléphonées ou peu crédibles avec Leo tel un super héros qui n’en porte pas le nom et qui arrive à pratiquement garder en vie quatre autres personnes dont la fille qui est un vrai boulet, cliché récurrent dans les films de survival, le film comporte quelques séquences solidement troussées avec des purgeurs qui commencent à avoir du style (le must restera quand même certains du troisième volet). Il est regrettable d’ailleurs que leurs rôles restent finalement mineurs comparativement aux milices qui ramassent des sdf ou autres pour satisfaire la soif des puissants. C’est sans doute la grande faiblesse de cette saga qui ne parvient pas à complètement transcender son postulat de base.

Si la fin un peu bisounours, à l’image du premier,  avec le changement de Liz qui réclame à son tour de pouvoir purger afin de calmer sa colère à la suite de la mort de son petit ami alors que Leo, finalement, renoncera à assouvir sa vengeance personnelle, il montre aussi les possibles raisons d’être de certains purgeurs. Et là aussi, je trouve dommage que ce potentiel n’est pas véritablement exploité. Il y avait mine d’idées pour expliquer comment les gens se sont accomodés d’un tel principe qui est inscrit dans la constitution alors qu’un tel principe viole les fondements même des valeurs humanistes.

En conclusion, le volet 2 de la Purge est largement supérieure au premier film. Néanmoins, les quelques faiblesses pré-citent minorent la qualité finale d’un film qui reste néanmoins un bon divertissement.

Films/Série/Livres Tops & Flops 2016

popcorn-1433331_640

Et voici mon palmarès Films/Séries TV/Livres/Spectacles/Mangas/Animes de l’année 2016. Alors, je vais être honnête, je n’ai pas tant vu de nouveaux films, en tout cas de films sortis cette année, donc certains des films qui sont des découvertes pour moi ne datent pas forcément de cette année.

1482361985_advantage_quality

Précédemment chroniqué ici, The Exorcist remporte haut la main la coupe de la meilleure découverte de l’année. Cette série, qui n’a pas joué de chance au niveau diffusion (entre certains épisodes, il fallait compter 2 semaines, faute à une compétition de sport et à Thanksgiving) a su réveiller mon impatience et calmer l’attente de la saison 7 de GoT et la fin de PLL.

 

05star

Catégorie Série TV

Parlons-en un peu de GoT avec un 5 étoiles pour la saison 6. Je n’avais pas du tout accroché la saison 5 mais la saison 6 a clairement relevé le niveau. J’attends désormais avec impatience la nouvelle saison qui va vraiment se faire désirer puisqu’elle ne devrait être diffusée que courant été 2017. Pour patienter, durant les fêtes, HBO prévoit un vrai marathon GoT (soit 60h de diffusion!) pour se revoir l’intégralité de la série! (source Le Figaro)

Catégorie film

Chroniquée sur le blog, indéniablement, The Witch a été LE film qui m’aura marqué cette année. Un film dont le réalisateur a su marquer d’une empreinte particulière avec son ambiance, le soin apporté au cadre sauvage, à l’ambiance angoissante et claustrophobique et à une photographie exceptionnelle pour un premier film. A découvrir absolument!

Autre film qui a durablement imprégné ma rétine, c’est bien Requiem pour un massacre (Come and see pour le titre VO). Un des plus grands films de guerre réalisés jusqu’à présent.

Catégorie Livre

Indéniablement, le troisième volume de W3  a été un dénouement quasi apolcalytique sur un thème sensible : le trafic et la traite d’êtres humains. Les auteurs n’ont pas peur de faire mourir des personnages auxquels on s’attache comme Valentin mais aussi de les rendre tous plus réalistes et évoluent réellement en trois volumes haletants. Un volume racontant l’histoire de l’un des personnages clés mais mystérieux de l’histoire est en prévision de sortie.

Certains pourraient dire que c’est du copinage mais mon amie Valéry est une sacré bon auteure de romance et une bonne écrivaine tout court. Et je lui souhaite une grande réussite car elle le mérite et le prochain livre, même si je l’ai pas encore fini est lui aussi écrite par une amie que j’apprécie énormément que je salue :

La version fanfiction m’avait éblouie mais cette version-là est encore meilleure d’après les premiers chapitres que j’ai lus. Bravo à Hope Tiefenbrunner qui a une plume absolument exquise!

Catégorie Spectacle/Concert

Une sacrée bonne surprise que ce concert, précédemment chroniqué. Retrouver tout ce qui m’a fait aimer Epica, les tubes du groupe, les morceaux classiques etc a été agréable à revisionner et à chanter également.

04star

Catégorie Série TV

Autre bonne surprise, Channel Zero qui m’a totalement happée sur les 6 épisodes de la saison 1. Ambiance étrange, onirique, cette série exploite l’idée des creepypasta tout en ajoutant une touche qui fait indéniablement penser à l’univers de Stephen King.

Alors la saison 7A de Pretty Little Liars a relevé le niveau après la désastreuse et plus mauvaise 2nde partie de saison que fut la 6B. On retrouve ce qui faisait le charme et l’attrait de la série (notamment la saison 3 et 4 les meilleures de la série). Les filles qui enquêtent, farfouillent partout et se fourrent dans des situations pas possibles. J’ai adoré Hanna en mode Terminator vengeresse et la révélation sur Spencer à l’épisode 10. Espérons que la fin de la série qui devrait s’achever le 20 juin (la série reprend courant avril) saurait faire honneur à l’ensemble de la série qui, pour moi, a été une excellente adaptation des romans de Sara Shepard.

Catégorie film

J’ai eu une période où j’ai eu envie de m’enfiler (au sens figuré du terme) des thrillers coréens et j’ai déniché cette petite perle I Saw The Devil, une histoire d’une vengeance froide, sans sentiment ou de romantisme neuneu, une bon polar noir à souhait comme savent le faire nos amis du pays du matin calme. Haletant, se posant les questions du bien et du mal, de la victime et du bourreau, ce thriller est un vrai petit bijou à découvrir d’urgence!

Catégorie Documentaires

Tombée totalement par hasard sur une rediffusion sur la chaîne 23, L’ombre d’un doute sur l’affaire des poisons et sur la Peste de 1720 : a-t-on sacrifié Marseilles? ont été deux documentaires historiques d’une grande qualité tant par la narration que la recherche documentaire pour résoudre deux grandes énigmes de l’Histoire. On sent que les historiens ont vraiment enquêté pour nous permettre deux siècles et demi plus tard des réponses fouillées à ces interrogations.

Catégorie Manga/Anime/Dessin Animé

La saison 3 du reboot de Sailor Moon, Sailor Moon Crystal est indéniablement la meilleure des trois saisons sorties actuellement. Même si certains graphismes m’ont parfois gênées, la qualité et le respect de l’histoire imaginée par Naoko Takeushi sont absolument indéniable. Néanmoins, le bémol reste les attaques et les transformations qui étaient nettement supérieures dans l’anime original.

03star

Catégorie Série TV

Alors, série qui a un bon gros point : montrer la vie de musiciens classiques, sujet plutôt rares, le classique faisant moins vendre que la vie de Kim Kardashian. Alors le côté sex, drug and classical music a un côté plutôt prometteur, d’autant qu’il se base sur les mémoires du musiciens new-yorkais Blair Tindall, Mozart in the Jungle: Sex, Drugs, and Classical Music et le héros fait vraiment penser au célèbre et flamboyant chef d’orchestre Gustavo Dudamel. Néanmoins, la saison a peiné à me convaincre. Un second revisionnage serait sans doute nécessaire.

 Catégorie film

Tout juste fini de le regarder et je peux dire que ce 3eme volet d’American Nightmare m’a pas mal plu. Alors le concept a fait sauter au plafond de nombreuses personnes (cf les critiques sur AlloCiné) mais très personnellement, ce film et les 2 autres volets offrent pour moi une parabole intéressante sur nos sociétés actuelles où, malgré les avancées de la civilisation et des droits de l’homme, l’humain en tant que tel reste dominé par son cerveau reptilien et par la violence intrinsèque. Bref, une chronique en prévision car j’ai pas mal de choses à dire sur ce film!

J’ai beaucoup hésité à noter ce film que j’ai découvert en m’intéressant à l’affaire qui donne le titre de ce film. D’un côté, on sent quand même un certain soin dans la réalisation avec une ambiance qu’on retrouve par exemple dans les films de cape et d’épée style Les Trois Mousquetaires (1948). D’un autre, certaines libertés historiques prises par le réalisateur (une seule messe noire alors qu’il a été prouvé que Mme de Montespan en a fait trois et que ce n’est pas la Voisin qui a balancé sur cela mais sa fille bien après la mort de sa mère) et la mort de Melle de Fontanges assassinée par cette dernière (alors que des recherches récentes tendraient à démontrer le contraire) m’ont quelque peu dérangée et certaines transitions entre les séquences qui ne rendent pas service à l’intrigue donnant un côté un peu amateur. Donc, j’ai tranché en « sur-notant » (à mon avis et entre de grands guillemets car ce film est loin d’être un flop) ce film car c’est quand même l’un des rares films à traiter de cette affaire politico-judiciaire et le jeu des acteurs reste quand même remarquable.

Catégorie Livre

Le deuxième et dernier volumes des Perfectionniste a été une agréable distraction avec un bon twist final mais reste quand même en dessous des Menteuses. Néanmoins, une série adaptée de cette saga en deux tomes pourraient être intéressants et un bon successeur à PLL.

Catégorie Manga/Anime/Dessin Animé

Un dessin animé totalement fun et loufoque entre cette année dans mon palmarès. Normalement destiné à un public enfant et adolescent, Flapacha où es-tu? a été un gros coup de coeur qui pourra aussi amuser les plus grands. Les personnages sont drôles, attachants, le chara-design totalement déjanté sans pourtant être négligé comme on peut le voir parfois dans le dessin animé offre une touche d’originalité. Le flapacha m’a d’ailleurs fait penser au dahu. Alors oui, ça vole pas toujours très haut mais qu’est-ce que ça fait du bien de regarder un dessin animé qui ne prend quand même pas les enfants pour des crétins. A dévorer sans modération !

 

02star

Catégorie Série TV

Et là, pas un flop mais presque, la saison 6B de Pretty Little Liars et la saison 2 de Scream. Tant une difficulté à faire un bond crédible de 5ans avec de nouveaux secrets qui tiennent la route dans le 1er que tant qu’une intrigue bâclée avec un mobile aussi nulle que prévisible du meurtrier pour le second, ces deux saisons ont été de grosses déceptions malgré de bonnes idées mais malheureusement très mal exploitées par les scénaristes.

Catégorie film

Malgré un moment agréable, Encore un baiser n’écope pour moi qu’un deux étoiles. Il est loin derrière Juste un baiser même si on retrouve avec plaisir Carlo et ses amis dix ans après. Si le film reste soigné et demeure une comédie à l’italienne typique, j’ai été moins charmée que son prédécesseur.

Une grosse déception que fut ce nouvel opus de la célèbre saga galactique. Si je lui met quand même un deux étoiles, c’est bien parce qu’il reste un poil de fesse supérieur à l’épisode 1.

01starCatégorie film

Un énorme flop pour ce Independance Day 2 qui est brouillon, caricatural, téléphoné, cliché et j’en passe. J’avais hésité à aller le voir avec mon meilleur ami (coucou Sidi si tu passes dans le coin!) mais j’ai bien fait de ne pas lui imposer ce navet absolument infâme, indigeste et à l’humour débile. Des idées mais au final un festival de grand n’importe quoi. Quand on voit un tel sommet de bêtises, on se demande vraiment si les extra-terrestres auraient vraiment envie de débarquer sur notre bonne vieille planète.