Chronique anime hentaï – Bondage Games

Genre : Hentaï, horreur

Nombre d’épisodes : 2 x 30min

Année : 2003

Résumé :

Renji-Sama tient un hotel particulier. Il reçoit régulièrement des colis contenant des jeunes femmes destinées à servir d’esclaves sexuels. Ainsi Yuu, Yayoi et leurs infortunées camarades doivent, après une “éducation”, subir les pires sévices et assouvir les plus terribles fantasmes du patron et de ses clients. Malheurs à celle qui se rebellera…

Mon avis

J’avoue que j’ai hésité très longtemps avant de vous proposer cette chronique mais j’ai finalement franchi le pas. Je préfère vous prévenir :

la chronique qui va suivre est celle d’une « oeuvre » trash, gore, extrêmement violente. Les âmes sensibles sont donc priées d’aller plutôt faire une petite balade en forêt.

Le Hentaï regorge souvent de peloches assez peu ragoûtantes, flirtant, voire franchissant, de ce qui peut être acceptable avec toutes les déviances sexuelles mais aussi tous les délires possibles et inimaginables. Bondage Game peut faire figure de proue en la matière : orgie sanglante et/ou scatophile, futanari totalement aberrant (le futanari est le fait que un ou des personnages féminins sont dotés de pénis en plus de leurs attributs féminins, que ce soit par la magie comme dans Bible Black ou par opération comme Bondage Game), modification corporelle (notamment un allongement du clitoris de l’un des personnages ou un gonflement totalement halluciné d’une paire de seins après une injection d’un produit quelconque), spanking, meurtre, gavage forcé d’urine et d’excrément, soupçon de cannibalisme etc etc. En deux épisodes, on plonge dans un cauchemard d’animation où les malheureuses héroïnes n’ont aucune échappatoire aux sévices et tortures que leur imposent le maître des lieux, Renji, et ses clients, souvent des hommes riches aux physiques disgracieux loin des bishonens (jeunes hommes) que l’on peut retrouver dans nombre d’animes japonais.

Les premières minutes de l’épisode 1 annonce direct la couleur avec une des prisonnières à qui Renji entourés d’autres esclaves féminins, remplit l’intestin via l’anus de cire chaude. Inutile de vous dire la suite avec un fontaine d’excréments que rejette la malheureuse. Tout ça sous le regard de Yuu, l’héroïne qui se demande comment un humain peut faire subir ça à un autre être humain. Et la suite n’est guère mieux.

Quant à l’épisode 2, c’est un festival d’aberrations et d’ignominie où l’on soupçonne Renji de s’adonner au cannibalisme sur ces victimes qui, jusque dans la mort et après leur mort, n’ont même pas droit à un traitement décent de leurs corps. On aura droit aussi à une augmentation mamaire à l’aide d’un étrange produit injecté avec des seringues, des scènes scatophiles et un défilé de futanari. Totalement blasé et indifférent aux sévices qu’il inflige à ses victimes, Renji et l’histoire de son hôtel très particulier resteront finalement un mystère.

Le pays du Soleil Levant est sans doute l’un de ces pays où cohabitent des films/séries/mangas qui sont des perles de réflexion comme Akira, Ghost in the Shell ou Death Note mais aussi des productions absolument abominables comme Bondage Game ou, découvert très récemment Vomit Enema Extasy chroniqué par Inthemoo sur Cinema Choc (à lire que si vous avez l’estomac en béton armé) avec des vrais gens, où tous les fantasmes, si possible les plus tordus, sont autorisés. Un tel contraste peut se faire poser la question sur la société nippone. J’ai souvent entendu dire que les Japonais sont de vraies cocottes minutes, l’existence de tels agressions filmiques est sans doute l’un des symptômes de cette société ultra corsetée par ses moeurs et qui éprouvent le besoin, au moins visuellement, de ces exutoires ultra violents.

En conclusion, Bondage Game est sans doute l’un des Hentaï qui aura réussi à imprégner ma rétine il y a déjà une dizaine d’années. La barre avait été placée très haute mais depuis, il y a eu Euphoria, son digne descendant en la matière.

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Chronique Anime Hentaï – Euphoria

 

Format : OAV
Episodes : 5 (sans doute un 6eme épisode à venir)
Genres : Horreur – Hentai – Psychologique (interdit aux moins de 18ans)

Résumé

Kei, ainsi qu’un groupe d’étudiantes, et leur professeur, se retrouvent coincés dans un jeu. S’ils n’executent pas les ordres d’une voix, ils se font torturer puis exécuter. Kei, qui a des pulsions violentes et sexuelles, a du mal à se tenir. Pour sortir d’ici, il faudra ouvrir les serrures, Kei, est la clé, et les jeunes femmes, sont les serrures…

Mon avis

J’ai beaucoup hésité à vous poster cette chronique bien que j’ai déjà posté des chroniques sur des oeuvres trash et extrême, me demandant si j’allais trop loin dans l’immonde voire le franchement dégueulasse. Alors, attention, chronique d’une oeuvre (???) extrême, choc et très violente!

Bienvenue dans une version Hentaï d’un mélange de Saw, The Human Centipede et de l’anime Bondage Game, rien que ça! Au menu, meurtre, torture, viol, orgie sanglante et scatophile. Tout un programme!

Le Hentaï comporte souvent de nombreuses déviances  qui, disons-le, franchissent souvent le pas de ce qui peut être acceptables. Parmi ces animes, citons Princesses 69, Bondage Game et maintenant Euphoria.

Dans cet anime, on suit le lycéen Key, 5 de ses camarades de classe et leur professeur, enfermés dans un bunker étrange, tout en blanc et dont la seule façon de survivre est de subir  et faire subir les outrages ordonnés par un ordinateur. Bien qu’étant un anime et censuré, Euphoria parvient à provoquer un certain malaise chez le spectateur.  La dualité dans la personnalité de Key, tantôt protecteur et soucieux de ses compagnes d’infortunes, se révèle véritablement lorsqu’il choisit la fille qu’il va violenter et torturer, devenant cruel, sadique et violent, prenant un véritable plaisir à humilier celle qu’il prétendait apprécier quelques minutes auparavant. Les trois premiers épisodes se concentrent essentiellement sur les humiliations diverses que subissent Nemu, Kanae et Rine : gavage forcée d’excréments, pseudo-pendaisons, spanking et j’en passe. On atteint des sommets avec Rine avec les exagérations et autres aberrations sexuelles que l’on peut retrouver dans le Hentai avec, notamment, le perçage d’utérus, juste absolument immonde. Il n’y a pas vraiment de scénarios, les règles du jeu auquel doivent obéir les prisonniers sont particulièrement ténébreuses voire franchement incompréhensibles. Tout ce que l’on sait, si les prisonniers tentent de se soustraire à cet endroit, c’est la mort assurée, comme le prouvent les premières minutes de l’anime avec la mise à mort de la seule participante dont on ignore tout, si ce n’est qu’elle était déléguée de classe, sur une chaise électrique pendant une longue minute.

Les deux derniers épisodes sont les plus bizarres qu’il m’ait été donné de voir dans un anime ou une série. Pour être honnête, je n’ai rien compris, le scénario part complètement en vrille, un moment dans une sorte de délire hallucinatoire façon ExistenZ avant de filer sur une plage de sable de fin (pour l’épisode 4) et dans une orgie délirante dans l’école de nos infortunés héros, qui n’est pas sans rappeler l’une des mauvaises fins du novel game Discipline : The record of crusade. C’est d’ailleurs un des « grands » moments avec la chenille humaine qui n’est pas sans rappeler The Human Centipede, donc inutile de vous dire que le niveau intellectuel flirte avec les égouts.

Si les Hentaï sont censés filer le gourdin, ce n’est absolument pas le cas d’Euphoria qui est un enchaînement absolument ignoble d’actes sexuels plus violents les uns que les autres. Malgré le décor épuré et blanc, l’ambiance est sordide, étouffant, claustrophobique.

Graphiquement, Euphoria est bien dessiné, les personnages sont soignés, ce qui changent d’un certain nombre de hentais récents qui sont réellement affreux visuellement parlant.

Bref, Euphoria est le digne successeur de Bondage Game en matière d’excès, de délire et de déviance dans le monde particulier du Hentaï.

EDIT du 8 mai : après quelques recherches pour comprendre le scénario de l’anime, j’ai dégotté quelques explications sur les trois derniers épisodes (le 6eme étant sorti en février), il s’agit en fait des fins présentes dans le jeu vidéo, une seule reflétant la réalité, les autres étant du pur délire imaginé par les cerveaux des protagonistes. Le 6eme épisode étant à la hauteur des 5 autres épisodes. C’est ce que je disais : le scénar est parti en vrille..

Chronique Anime/Jeu Vidéo – Bible Black

Type : Hentaï

Genre : Fantastique, mystique

Rating : +18

Développeur du jeu : ActiveSoft

Type de jeu : Eroge

Anime : 4 saisons

Saison La Nuit de Walpurgis : 6 épisodes

Saison les Origines : 2 épisodes

Saison New Testament : 6 épisodes

Saison Only : 2 épisodes

Résumé :

Tout commence il y a 12 ans, dans le sous-sol d’un lycée, lors du rituel d’une élève à un démon non précisé. Le sacrifice se termine en boucherie, laissant la prêtresse morte et le livre de sorts caché.

La trame principale se déroule sur la re-découverte de ce livre de magie noire (Bible Black), et sur son utilisation par un groupe de jeunes prêtresses, dirigé à l’époque par la belle Hiroko Takashiro (qui deviendra professeur), curieuse de savoir quels effets cette « Bible Noire » pourrait avoir sur les personnes envoûtées. Ces envoûtements auront des effets inattendus, jusqu’à désinhiber de toute pudeur celles qui sont touchées…

Minase, un élève banal mais doté de grands yeux verts, découvre le livre et ses pouvoirs, capables de transformer n’importe quelle fille en monstre assoiffé de sexe.

Parallèlement, la résurgence de ce livre intéresse la mystérieuse infirmière Kitami, qui s’intéresse à son tour aux élèves, et à leurs envies secrètes…

Mon avis

Après avoir lu l’excellente chronique de Alice In Oliver sur Urotsukidoji, je me suis dit qu’une petite chronique sur mon hentai favori pourrait être sympa à faire. Et me voila donc à chroniquer la saga Bible Black.

Au départ, Bible Black est un jeu vidéo de type Novel Game (en gros, vous avez un scénario à suivre avec des choix clés. En fonction des choix, vous débloquerez : avec de la chance, une bonne fin… ou avec pas de bol, une mauvaise fin. C’est un peu le style des bouquins « ces romans dont vous êtes le héros »). Bible Black possède 12 fins différentes (si mes souvenirs sont bons : 4 « bonnes » et 4 mauvaises et 4 neutres).

Concernant le jeu, si vous êtes habitués aux jeux dernières générations, que vous ne jurez que par le dernier Wolfenstein the old blood ou autres jeux sur PS4 ou XBox 360, vous risquez d’être déçus. En effet, il s’agit d’une succession de tableaux avec le ou les personnages qui parlent au héros. Pas de super moteur 3D comme pour AC Unity ou the Witcher. Néanmoins, pour un jeu « ancien » (il est sorti en 2000, soit il y a 15ans quand même), les graphismes sont très soignées, les filles sont absolument magnifiques. Bien que ça reste un jeu érotique, donc, le but est surtout de se rincer l’oeil, avec un gameplay des plus simplistes (ma trouche « Entrée » s’en souvient encore), l’intrigue n’est pas pour autant négligée, bien au contraire.

Quant à l’anime, la première saison, la nuit de Walpurgis, reprend grosso modo le scénario du jeu avec un mixte entre plusieurs fins. Pour un hentai, l’anime est là aussi très soigné, le chara-design est particulièrement bien réalisé, ce qui n’est pas souvent le cas avec ce type d’anime. Et, même si la taille du bonnet des minettes est plutôt généreux, elle reste relativement réaliste par rapport à certains animes du même genre.

La seconde saison est nettement plus sombre que la première, qui avait déjà son lot de tortures. Plus de gore (avec tout un épisode rien qu’avec de la torture),  l’épisode final de cette saison est vraiment plus pessimiste que le final de la première saison. Un petit bémol, ça a été la VF des premiers épisodes qui induit en erreur. En effet, la sorcière invoque le Saint Esprit alors… que c’est bien Satan qu’elle essaie de faire venir. Franchement, c’est peut être un détail mais ce genre d’erreur (volontaire ou non) dans le doublage des animes est vraiment agaçant.

Comme un certain nombre de hentai, il y a du futanari (filles dotées d’un phallus, soit par la magie, soit par une intervention chirurgicale) mais, très personnellement, bien que ce ne soit pas mon délire, j’ai pas trouvé que cela avait été trop abusé.

La saison les Origines est ma saison préférée. On y découvre toutes les causes qui ont conduit au massacre à l’origine de la saison 1.

Quant à la saison Only, il s’agit surtout de scènes de sexe avec les filles de la série.

Bref, pour un hentai, Bible Black est une saga de qualité.

A ne pas mettre entre toutes les mains.