Chronique Jeu Vidéo – Alice Madness Return/Alice : Retour au pays de la folie

Éditeur Electronic Arts
Rating : Interdit aux moins de 18ans
Genre : Action-aventure
Mode de jeu : Solo
Plate-forme : Windows, PlayStation 3, Xbox 360

Résumé

Alice : Retour au pays de la folie est un jeu d’action/plates-formes sur PC, Xbox 360 et PlayStation 3. Inspiré des célèbres romans de Lewis Caroll Alice au pays des merveilles et De l’autre côté du miroir, le jeu d’American McGee met en scène Alice Liddell, la « vraie Alice » dont Lewis Caroll s’est inspiré. Alice devra parcourir un pays des merveilles plus ou moins détruit selon les niveaux. En réalité, le jeu se passe à Londres et Alice, devenue folle, n’est donc pas réellement au pays des merveilles (ou de la folie)… Pour découvrir la véritable raison de l’incendie qui a brûlé sa maison et tué ses parents, la jeune fille devra se rendre dans ce pays des merveilles parfois glauque et parfois magnifique en s’enfonçant dans sa folie, afin de retrouver sa mémoire petit à petit, et d’arrêter le Train Infernal qui détruit sa mémoire et sa santé mentale.

Mon avis

Ma première chronique de jeu vidéo et étonnamment, ce n’est pas Diablo 3 (qui reste mon jeu préféré)  mais un jeu Action-Aventure, Alice Madness Return. Alors, je n’ai pas fini le jeu (trèèès loin, à peine 10% du jeu, très probablement, je suis bloquée aux tasses de thé et théières tueuses à coup de… ben jets de thé  brûlant qui vous OS sans même pouvoir parer…) mais j’ai surtout envie de vous parler de mon coup de coeur pour ce jeu, en particulier pour ses graphismes et une ambiance unique. Alice Madness est sortie un an après la sortie de l’adaptation (foirée à mon goût) de Tim Burton qui, sans Johnny Depp, n’aurait pas été mieux que le live de Cendrillon (donc, très mauvais). (Je sais pas d’où vient cette mode chez Disney de faire des lives à la chaîne mais passons).  Oubliez la jolie Alice, rêveuse et un peu bébête (pour être polie) de Tim Burton, Alice Liddell d’American Mcgee est une pure psychopathe en puissance qui n’a pas peur de dégommer des monstres avec le couperet Vorpalin ou son moulin à poivre. (Oui, je sais, ça fait bizarre de tuer des monstres avec un moulin à poivre mais dans ce genre d’univers, on va pas utiliser des fusils à pompe ou des 9mm!) (je n’ai débloqué que ces deux armes, sachant qu’il y a la tête de cheval bien plus tard et cette arme, ça, c’est la classe!).

Les décors du jeu sont juste magnifiques. Je vous recommande l’Art Book qui mérite pleinement son nom d’Art Book. Les designers ont fait un travail juste magnifique avec des décors plutôt variés dont certains sont vraiment très glauques (le château de la Reine Rouge est vraiment gore). Les différents costumes d’Alice sont également excellents et donnent de bonnes idées de cosplays. Mon préféré  est celui qui reprend l’idée des cartes à jouer :

Grâce à Youtube, j’ai même trouvé la vidéo qui m’a le plus mis mal à l’aise, c’est le passage à l’asile. L’ambiance y est juste vraiment malsaine. Mais on peut trouver quelques passages, c’est assez gore dans la Doll House notamment.

Un énorme coup de coeur pour la bande son qui est une de mes préférées.

Le jeu est interdit aux moins de 18ans et, de ce que j’en sais, c’est pleinement justifié. Un film est, paraît-il en projet et j’espère qu’il verra vraiment le jour.

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Chronique Anime/Jeu Vidéo – Bible Black

Type : Hentaï

Genre : Fantastique, mystique

Rating : +18

Développeur du jeu : ActiveSoft

Type de jeu : Eroge

Anime : 4 saisons

Saison La Nuit de Walpurgis : 6 épisodes

Saison les Origines : 2 épisodes

Saison New Testament : 6 épisodes

Saison Only : 2 épisodes

Résumé :

Tout commence il y a 12 ans, dans le sous-sol d’un lycée, lors du rituel d’une élève à un démon non précisé. Le sacrifice se termine en boucherie, laissant la prêtresse morte et le livre de sorts caché.

La trame principale se déroule sur la re-découverte de ce livre de magie noire (Bible Black), et sur son utilisation par un groupe de jeunes prêtresses, dirigé à l’époque par la belle Hiroko Takashiro (qui deviendra professeur), curieuse de savoir quels effets cette « Bible Noire » pourrait avoir sur les personnes envoûtées. Ces envoûtements auront des effets inattendus, jusqu’à désinhiber de toute pudeur celles qui sont touchées…

Minase, un élève banal mais doté de grands yeux verts, découvre le livre et ses pouvoirs, capables de transformer n’importe quelle fille en monstre assoiffé de sexe.

Parallèlement, la résurgence de ce livre intéresse la mystérieuse infirmière Kitami, qui s’intéresse à son tour aux élèves, et à leurs envies secrètes…

Mon avis

Après avoir lu l’excellente chronique de Alice In Oliver sur Urotsukidoji, je me suis dit qu’une petite chronique sur mon hentai favori pourrait être sympa à faire. Et me voila donc à chroniquer la saga Bible Black.

Au départ, Bible Black est un jeu vidéo de type Novel Game (en gros, vous avez un scénario à suivre avec des choix clés. En fonction des choix, vous débloquerez : avec de la chance, une bonne fin… ou avec pas de bol, une mauvaise fin. C’est un peu le style des bouquins « ces romans dont vous êtes le héros »). Bible Black possède 12 fins différentes (si mes souvenirs sont bons : 4 « bonnes » et 4 mauvaises et 4 neutres).

Concernant le jeu, si vous êtes habitués aux jeux dernières générations, que vous ne jurez que par le dernier Wolfenstein the old blood ou autres jeux sur PS4 ou XBox 360, vous risquez d’être déçus. En effet, il s’agit d’une succession de tableaux avec le ou les personnages qui parlent au héros. Pas de super moteur 3D comme pour AC Unity ou the Witcher. Néanmoins, pour un jeu « ancien » (il est sorti en 2000, soit il y a 15ans quand même), les graphismes sont très soignées, les filles sont absolument magnifiques. Bien que ça reste un jeu érotique, donc, le but est surtout de se rincer l’oeil, avec un gameplay des plus simplistes (ma trouche « Entrée » s’en souvient encore), l’intrigue n’est pas pour autant négligée, bien au contraire.

Quant à l’anime, la première saison, la nuit de Walpurgis, reprend grosso modo le scénario du jeu avec un mixte entre plusieurs fins. Pour un hentai, l’anime est là aussi très soigné, le chara-design est particulièrement bien réalisé, ce qui n’est pas souvent le cas avec ce type d’anime. Et, même si la taille du bonnet des minettes est plutôt généreux, elle reste relativement réaliste par rapport à certains animes du même genre.

La seconde saison est nettement plus sombre que la première, qui avait déjà son lot de tortures. Plus de gore (avec tout un épisode rien qu’avec de la torture),  l’épisode final de cette saison est vraiment plus pessimiste que le final de la première saison. Un petit bémol, ça a été la VF des premiers épisodes qui induit en erreur. En effet, la sorcière invoque le Saint Esprit alors… que c’est bien Satan qu’elle essaie de faire venir. Franchement, c’est peut être un détail mais ce genre d’erreur (volontaire ou non) dans le doublage des animes est vraiment agaçant.

Comme un certain nombre de hentai, il y a du futanari (filles dotées d’un phallus, soit par la magie, soit par une intervention chirurgicale) mais, très personnellement, bien que ce ne soit pas mon délire, j’ai pas trouvé que cela avait été trop abusé.

La saison les Origines est ma saison préférée. On y découvre toutes les causes qui ont conduit au massacre à l’origine de la saison 1.

Quant à la saison Only, il s’agit surtout de scènes de sexe avec les filles de la série.

Bref, pour un hentai, Bible Black est une saga de qualité.

A ne pas mettre entre toutes les mains.