Movie/Serie/Book/Manga Challenge 2018

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Allez, hop! On remet ça, en espérant plus de succès (ou plus de temps surtout).

Lilylit et Tinalakiller déclarons ouvert l’édition 2018 du Movie Challenge !

 

Le but du jeu est simple : découvrir 40 films pour 40 catégories différentes. Vous avez jusqu’au 31 décembre 2018 pour y arriver. Dans mon cas, je rajoute les séries, livres et manga

  1. Un film/série/livre/manga dont tu voudrais changer la fin
  2. Un film/série/livre/manga qui t’a déçu(e)
  3. Un film/série/livre/manga qui a eu de mauvaises critiques
  4. Un film/série/livre/manga que personne ne s’attendait à ce que vous aimiez
  5. Un film/série/livre/manga européen hors France
  6. Un film/série/livre/manga ni américain ni européen
  7. Un film/série/livre/manga qui se déroule dans le milieu médical
  8. Un film/série/livre/manga dont un personnage a le même nom / surnom que toi
  9. Un film/série/livre/manga avec un verbe à l’infinitif dans le titre
  10. Un film/série/livre/manga avec une saison dans le titre
  11. Un film/série/livre/manga avec un prénom dans le titre
  12. Un film/série/livre/manga dont le titre comporte une couleur
  13. Un film/série/livre/manga dont le titre contient un numéro
  14. Un film/série réalisé par un acteur/une actrice qui joue dedans
  15. Un film/série réalisé par un non-réalisateur à l’origine (hors acteur et actrice)
  16. Un film muet
  17. Un documentaire
  18. Un court-métrage
  19. Un film/série/livre/manga sorti l’année de ton bac
  20. Un film primé à Berlin ou Venise
  21. Un film primé à Cannes :
  22. Un film ayant remporté l’Oscar du meilleur film
  23. Un premier film/série/livre/manga
  24. Un film/série/livre/manga engagé
  25. Un film/série/livre/manga qui vous a mis en colère
  26. Un film/série/livre/manga avec un personnage atteint d’un handicap (physique et / ou mental)
  27. Un film/série/livre/manga qui n’est pas sorti en salles en France
  28. Un film/série/livre/manga se déroulant dans un lycée / collège / université
  29. Un film/série/livre/manga avec un acteur que j’adore
  30. Un film/série/livre/manga avec une actrice que j’adore
  31. Un film/série/livre/manga sensuel :
  32. Un film/série/livre/manga qui dure minimum 3 heures
  33. Un film /série/livre/mangase déroulant pendant les fêtes de Noël ou pendant la Saint-Sylvestre
  34. Un remake ou film ayant été objet de remake
  35. Un film tiré de série / ayant inspiré une série
  36. Un film adapté d’un livre que j’ai lu
  37. Un film d’animation
  38. Un film/série/livre/manga dont le héros n’est pas humain
  39. Un film/série/livre/manga basé sur des faits réels
  40. Un film/série/livre/manga avec une bonne BO

 

Je me permets de reposter les règles si vous souhaitez vous aussi y participer (et ne pas hésiter à passer chez Tinalakiller pour manifester votre intérêt).

Nous vous invitons évidemment à y participer. Et les manières pour jouer sont plutôt simples et nombreuses. Voici quelques exemples possibles (et j’imagine qu’il doit y en avoir d’autres) :

  • Poster sur votre blog les critiques des films vus
  • Juste signaler sur votre blog que vous participez au Movie Challenge et dire parfois (ou juste une fois) où vous en êtes
  • Juste nous dire (en n’oubliant pas de nous tagguer histoire qu’on vous voit mieux) où vous en êtes via les réseaux sociaux notamment sur Twitter ou Facebook
  • Manifester votre intérêt via des listes et / ou des critiques sur Sens Critique

Bref les possibilités restent multiples. Nous comptons vous donner une véritable liberté. Le principal est de faire ce Challenge pour vous. Pour vous amuser, vous ouvrir l’esprit, trouver un nouveau moyen de se cultiver, de regarder des films que vous n’osez pas encore regarder etc…

Nous restons à votre disposition pour répondre à toutes vos questions si vous en avez.

Si vous voulez y participer, manifestez-vous !

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Films/Série/Livres Tops & Flops 2016

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Et voici mon palmarès Films/Séries TV/Livres/Spectacles/Mangas/Animes de l’année 2016. Alors, je vais être honnête, je n’ai pas tant vu de nouveaux films, en tout cas de films sortis cette année, donc certains des films qui sont des découvertes pour moi ne datent pas forcément de cette année.

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Précédemment chroniqué ici, The Exorcist remporte haut la main la coupe de la meilleure découverte de l’année. Cette série, qui n’a pas joué de chance au niveau diffusion (entre certains épisodes, il fallait compter 2 semaines, faute à une compétition de sport et à Thanksgiving) a su réveiller mon impatience et calmer l’attente de la saison 7 de GoT et la fin de PLL.

 

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Catégorie Série TV

Parlons-en un peu de GoT avec un 5 étoiles pour la saison 6. Je n’avais pas du tout accroché la saison 5 mais la saison 6 a clairement relevé le niveau. J’attends désormais avec impatience la nouvelle saison qui va vraiment se faire désirer puisqu’elle ne devrait être diffusée que courant été 2017. Pour patienter, durant les fêtes, HBO prévoit un vrai marathon GoT (soit 60h de diffusion!) pour se revoir l’intégralité de la série! (source Le Figaro)

Catégorie film

Chroniquée sur le blog, indéniablement, The Witch a été LE film qui m’aura marqué cette année. Un film dont le réalisateur a su marquer d’une empreinte particulière avec son ambiance, le soin apporté au cadre sauvage, à l’ambiance angoissante et claustrophobique et à une photographie exceptionnelle pour un premier film. A découvrir absolument!

Autre film qui a durablement imprégné ma rétine, c’est bien Requiem pour un massacre (Come and see pour le titre VO). Un des plus grands films de guerre réalisés jusqu’à présent.

Catégorie Livre

Indéniablement, le troisième volume de W3  a été un dénouement quasi apolcalytique sur un thème sensible : le trafic et la traite d’êtres humains. Les auteurs n’ont pas peur de faire mourir des personnages auxquels on s’attache comme Valentin mais aussi de les rendre tous plus réalistes et évoluent réellement en trois volumes haletants. Un volume racontant l’histoire de l’un des personnages clés mais mystérieux de l’histoire est en prévision de sortie.

Certains pourraient dire que c’est du copinage mais mon amie Valéry est une sacré bon auteure de romance et une bonne écrivaine tout court. Et je lui souhaite une grande réussite car elle le mérite et le prochain livre, même si je l’ai pas encore fini est lui aussi écrite par une amie que j’apprécie énormément que je salue :

La version fanfiction m’avait éblouie mais cette version-là est encore meilleure d’après les premiers chapitres que j’ai lus. Bravo à Hope Tiefenbrunner qui a une plume absolument exquise!

Catégorie Spectacle/Concert

Une sacrée bonne surprise que ce concert, précédemment chroniqué. Retrouver tout ce qui m’a fait aimer Epica, les tubes du groupe, les morceaux classiques etc a été agréable à revisionner et à chanter également.

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Catégorie Série TV

Autre bonne surprise, Channel Zero qui m’a totalement happée sur les 6 épisodes de la saison 1. Ambiance étrange, onirique, cette série exploite l’idée des creepypasta tout en ajoutant une touche qui fait indéniablement penser à l’univers de Stephen King.

Alors la saison 7A de Pretty Little Liars a relevé le niveau après la désastreuse et plus mauvaise 2nde partie de saison que fut la 6B. On retrouve ce qui faisait le charme et l’attrait de la série (notamment la saison 3 et 4 les meilleures de la série). Les filles qui enquêtent, farfouillent partout et se fourrent dans des situations pas possibles. J’ai adoré Hanna en mode Terminator vengeresse et la révélation sur Spencer à l’épisode 10. Espérons que la fin de la série qui devrait s’achever le 20 juin (la série reprend courant avril) saurait faire honneur à l’ensemble de la série qui, pour moi, a été une excellente adaptation des romans de Sara Shepard.

Catégorie film

J’ai eu une période où j’ai eu envie de m’enfiler (au sens figuré du terme) des thrillers coréens et j’ai déniché cette petite perle I Saw The Devil, une histoire d’une vengeance froide, sans sentiment ou de romantisme neuneu, une bon polar noir à souhait comme savent le faire nos amis du pays du matin calme. Haletant, se posant les questions du bien et du mal, de la victime et du bourreau, ce thriller est un vrai petit bijou à découvrir d’urgence!

Catégorie Documentaires

Tombée totalement par hasard sur une rediffusion sur la chaîne 23, L’ombre d’un doute sur l’affaire des poisons et sur la Peste de 1720 : a-t-on sacrifié Marseilles? ont été deux documentaires historiques d’une grande qualité tant par la narration que la recherche documentaire pour résoudre deux grandes énigmes de l’Histoire. On sent que les historiens ont vraiment enquêté pour nous permettre deux siècles et demi plus tard des réponses fouillées à ces interrogations.

Catégorie Manga/Anime/Dessin Animé

La saison 3 du reboot de Sailor Moon, Sailor Moon Crystal est indéniablement la meilleure des trois saisons sorties actuellement. Même si certains graphismes m’ont parfois gênées, la qualité et le respect de l’histoire imaginée par Naoko Takeushi sont absolument indéniable. Néanmoins, le bémol reste les attaques et les transformations qui étaient nettement supérieures dans l’anime original.

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Catégorie Série TV

Alors, série qui a un bon gros point : montrer la vie de musiciens classiques, sujet plutôt rares, le classique faisant moins vendre que la vie de Kim Kardashian. Alors le côté sex, drug and classical music a un côté plutôt prometteur, d’autant qu’il se base sur les mémoires du musiciens new-yorkais Blair Tindall, Mozart in the Jungle: Sex, Drugs, and Classical Music et le héros fait vraiment penser au célèbre et flamboyant chef d’orchestre Gustavo Dudamel. Néanmoins, la saison a peiné à me convaincre. Un second revisionnage serait sans doute nécessaire.

 Catégorie film

Tout juste fini de le regarder et je peux dire que ce 3eme volet d’American Nightmare m’a pas mal plu. Alors le concept a fait sauter au plafond de nombreuses personnes (cf les critiques sur AlloCiné) mais très personnellement, ce film et les 2 autres volets offrent pour moi une parabole intéressante sur nos sociétés actuelles où, malgré les avancées de la civilisation et des droits de l’homme, l’humain en tant que tel reste dominé par son cerveau reptilien et par la violence intrinsèque. Bref, une chronique en prévision car j’ai pas mal de choses à dire sur ce film!

J’ai beaucoup hésité à noter ce film que j’ai découvert en m’intéressant à l’affaire qui donne le titre de ce film. D’un côté, on sent quand même un certain soin dans la réalisation avec une ambiance qu’on retrouve par exemple dans les films de cape et d’épée style Les Trois Mousquetaires (1948). D’un autre, certaines libertés historiques prises par le réalisateur (une seule messe noire alors qu’il a été prouvé que Mme de Montespan en a fait trois et que ce n’est pas la Voisin qui a balancé sur cela mais sa fille bien après la mort de sa mère) et la mort de Melle de Fontanges assassinée par cette dernière (alors que des recherches récentes tendraient à démontrer le contraire) m’ont quelque peu dérangée et certaines transitions entre les séquences qui ne rendent pas service à l’intrigue donnant un côté un peu amateur. Donc, j’ai tranché en « sur-notant » (à mon avis et entre de grands guillemets car ce film est loin d’être un flop) ce film car c’est quand même l’un des rares films à traiter de cette affaire politico-judiciaire et le jeu des acteurs reste quand même remarquable.

Catégorie Livre

Le deuxième et dernier volumes des Perfectionniste a été une agréable distraction avec un bon twist final mais reste quand même en dessous des Menteuses. Néanmoins, une série adaptée de cette saga en deux tomes pourraient être intéressants et un bon successeur à PLL.

Catégorie Manga/Anime/Dessin Animé

Un dessin animé totalement fun et loufoque entre cette année dans mon palmarès. Normalement destiné à un public enfant et adolescent, Flapacha où es-tu? a été un gros coup de coeur qui pourra aussi amuser les plus grands. Les personnages sont drôles, attachants, le chara-design totalement déjanté sans pourtant être négligé comme on peut le voir parfois dans le dessin animé offre une touche d’originalité. Le flapacha m’a d’ailleurs fait penser au dahu. Alors oui, ça vole pas toujours très haut mais qu’est-ce que ça fait du bien de regarder un dessin animé qui ne prend quand même pas les enfants pour des crétins. A dévorer sans modération !

 

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Catégorie Série TV

Et là, pas un flop mais presque, la saison 6B de Pretty Little Liars et la saison 2 de Scream. Tant une difficulté à faire un bond crédible de 5ans avec de nouveaux secrets qui tiennent la route dans le 1er que tant qu’une intrigue bâclée avec un mobile aussi nulle que prévisible du meurtrier pour le second, ces deux saisons ont été de grosses déceptions malgré de bonnes idées mais malheureusement très mal exploitées par les scénaristes.

Catégorie film

Malgré un moment agréable, Encore un baiser n’écope pour moi qu’un deux étoiles. Il est loin derrière Juste un baiser même si on retrouve avec plaisir Carlo et ses amis dix ans après. Si le film reste soigné et demeure une comédie à l’italienne typique, j’ai été moins charmée que son prédécesseur.

Une grosse déception que fut ce nouvel opus de la célèbre saga galactique. Si je lui met quand même un deux étoiles, c’est bien parce qu’il reste un poil de fesse supérieur à l’épisode 1.

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Un énorme flop pour ce Independance Day 2 qui est brouillon, caricatural, téléphoné, cliché et j’en passe. J’avais hésité à aller le voir avec mon meilleur ami (coucou Sidi si tu passes dans le coin!) mais j’ai bien fait de ne pas lui imposer ce navet absolument infâme, indigeste et à l’humour débile. Des idées mais au final un festival de grand n’importe quoi. Quand on voit un tel sommet de bêtises, on se demande vraiment si les extra-terrestres auraient vraiment envie de débarquer sur notre bonne vieille planète.

Chronique Manga – In These Words

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Titre : In These Words
Catégorie : Yaoi (Interdit aux moins de 16ans)
Genre : Thriller, homosexuel
Dessinateur : TOGAQ
Scénariste : Kichiku NEKO
Scénariste : GUILT | PLEASURE
Nombre de tomes : 2 ( le tome 3 n’ayant toujours pas de date de sortie, ni au Japon ni encore moins en France)

Résumé

Katsuya Asano, un profiler formé aux Etats-Unis, est amené à travailler pour la police de Tokyo afin de fournir le profil d’un tueur en série qui sévit depuis plusieurs années. Grâce à son aide, l’opération est une réussite et Shinohara Keiji est enfin arrêté. Obnubilé par la personne qui est à l’origine de son arrestation, ce dernier accepte de faire des aveux complets, mais à la condition que Katsuya soit celui qui les recueille. À peine le jeune profiler vient-il d’accepter qu’il est tourmenté nuit après nuit par le même cauchemar : un homme dont il ne voit pas le visage le retient prisonnier et le torture tout en lui murmurant à l’oreille qu’il l’aime. La frontière entre rêve et réalité s’effondre alors brutalement pour lui …

Mon avis

Après avoir galéré à trouver ce manga (toujours en rupture de stock dans nombre de magasins ou site de vente en ligne), j’ai enfin eu le plaisir de le dénicher à la Yaoi Yuri Con après m’être fendue de pratiquement 20€ pour les deux tomes (et j’ai eu le dernier exemplaire dispo du tome 1 seulement deux heures après l’ouverture de la convention, c’est dire à la vitesse où le distributeur l’a écoulé!).

Acclamé y compris par des non Yaoistes, ce manga est très différent d’une grande partie de la production de mangas Yaoi disponibles sur le marché. Loin des school-romances habituelles ou du monde des Yakuzas avec son cortège de clichés, In These Words est un manga sombre, torturé. Le scénario, il est vrai, flirte allègrement du côté des oeuvres de Thomas Harris, des films et notamment de la série Hannibal qui en découle. Je l’avoue, j’ai été toujours un peu frustrée par la relation ambiguë entre Hannibal et Graham et la forte tension sexuelle qu’on ressent entre les deux hommes. In These Words propose en quelque sorte de franchir le pas à travers Asano et Shinohara dans une relation tordue et violente, notamment dans le premier tome à travers les rêves ou les souvenirs d’Asano. Pour continuer avec le parallèle entre le manga et, j’ai envie de dire, son illustre modèle, en particulier et j’y reviens, la série TV Hannibal, dans les deux oeuvres en question, on plonge dans l’esprit troublé du profiler à travers un cauchemar éveillé. Dans le cas d’Asano, abusé, humilié, la composante sexuelle n’est pas occultée comme pour Graham, bien au contraire. Le retournement de situation dans le volume 2 offre tout un lot de questions sur la relation entre Asano et Shinohara et rappellera à de nombreux cinéphiles, un petit côté à la Shutter Island. De plus, le manga se distingue pour avoir évité de tomber dans le cliché malheureusement trop récurrent dans la romance M/M, du violé qui tombe amoureux de son violeur. Assurément, ce manga est très loin des romances où l’on conte fleurette et on couche au bout de deux heures de conversation. Les codes du polar sont respectés et ne sont pas des prétextes pour coller nos deux protagonistes au lit, car delà des très belles planches mettant en scène leurs ébats sexuels, le manga est un pur thriller. Il se rapproche par certains côtés de Viewfinder de Yamane Ayano.

Graphiquement, In These Words est vraiment très beau. La dessinatrice nous épargne les hommes efféminés que l’on retrouve régulièrement dans le manga Yaoi mais aussi les hommes que certaines mangakas essaient de « barariser » (les manga bara sont des mangas gays destinés à un public gay, contrairement au Yaoi, destiné principalement à un public féminin) et dont le résultat est souvent cataclysmique, tant par le résultat graphique que par les erreurs de proportions.

Ce manga est un véritable petit bijou au milieu d’une surproduction de mangas Yaoi qui est susceptible de plaire à tout amateur, non seulement de Yaoi et de romance M/M mais aussi de polar sombre et torturé.

Chronique Manga/Anime – Claymore

Auteur : Norihiro Yagi
Type : Shonen
Genre : Fantastique, horreur
Editeur japonais : Shueisha
Prépublié chez Monthly Shonen Jump
Editeur français : Glénat
Nombre de volumes parus au Japon : 27 terminé
Nombre de volumes parus en France : 26 en cours
Nombre d’épisodes : 26
Opening : Nightmare -« Raison D’être »
Ending : Riyu Kosaka -« Danzai no Hana~Guilty Sky »

Résumé

Les humains sont terrorisés par des êtres démoniaques capables de se fondre parmi eux. Leur seule chance de survie réside dans les mains des Claymores, des femmes hybrides mi-humaines mi-démons qui possèdent des pouvoirs gigantesques, dépassant même ceux des démons. Habitant d’un petit village, Raki rencontre l’une d’entre elles, envoyée en mission pour trouver et exterminer le démon qui décime les siens. Subjugué par la beauté de la jeune fille, il va découvrir les terribles secrets qui se cache derrière l’organisation Claymore et le destin tragique qui attend chacun de ses membres…

Mon avis 

Laissez-moi vous présenter un de mes mangas et animes préférés : Claymore de Norihiro Yagi.

Je vais être franche. Au départ, je trouvais que le manga louchait un peu sur un autre poids lourd du manga de type heroic fantasy, à savoir Berserk de Kentaro Miura (qui est, rappelons-le, en cours de publication depuis 1989! et compte à ce jour, 37 volumes). En effet, on se retrouve dans un univers médiéval avec une mystérieuse guerrière répondant au prénom de Claire qui va de ville en ville avec une épée immense pour tuer des monstres, ce qui est assez proche des premiers chapitres de Berserk. Le symbole de cette Claire rappelle aussi le sceau maudit de Guts dans Berserk, comme Raki rappelle un peu Puk, les deux compagnons (inutiles, faibles et insupportables de nos deux héros). Mais si le pitch de départ est assez sembable à son illustre grand frère, Claymore parvient totalement à s’en démarquer avec sa propre histoire, ses personnages, à son style narratif et bien sûr à grâce à un style graphique qui s’améliore de chapitre en chapitre pour nous proposer des planches absolument sompteuses. On sent que Yagi prend de l’assurance et ne sent pas obligé de reprendre les codes qui ont fait le succès de Berserk pour proposer son histoire et nous faire pénétrer dans l’univers de Claire, Miria et les autres guerrières.

Je reviens dessus mais Claymore a au début beaucoup souffert de la comparaison avec Berserk qui, il faut le reconnaître, est un petit chef d’oeuvre. D’ailleurs, les deux premiers arcs des deux mangas sont assez semblables. Premier Arc « Présentation du héros/héroïne et de l’univers dans lequel il/elle évolue » puis, l’arc « flash-back » où l’on découvre la naissance et l’enfance de Guts pour Berserk, la rencontre entre Claire et la numéro 1 de l’époque, Thérèse la souriante et les évènenements qui ont conduit Claire à devenir une hybride mi-humaine mi-démon dans Claymore. Mais, déjà à la fin de cet arc, Claymore commence à prendre sa propre indépendance et à suivre sa propre voie. L’apparition de Riful avec l’Arc sur la Sorcière est l’un des premiers points qui se démarque de Berserk (bien que rappelant un peu le château où se terrait Zodd, l’un des Apôtres de la God Hand).

L’un des grands moments phare de la série a été l’Arc la Guerre du Nord qui, en terme de violence, dans un autre genre certes, se rapprochait du banquet de Berserk. En effet, pas de viol dans cette Guerre mais plus de vingt guerrières, consoeurs de Claire, perdent la vie dans un conflit durant lequel elles savaient qu’elles ne représentaient que des pions sacrifiés. D’ailleurs, durant cet arc, je me suis demandée si Claymore n’était pas plutôt un Seinen (manga pour adulte) qu’un shônen (manga pour adolescent). C’est d’ailleurs durant cet arc que le talent de dessinateur de Nagi s’est pleinement révélé. L’éveil (ou l’exaltation, selon la traduction Glénat) de Claire, donc une transformation en monstre a été particulièrement soigné.

Les Arcs suivants avec quelques détours (découverte des capacités particulières des Numéro 1 et Numéro 2 en place, Alicia et Beth, flash back du passé de Raphaëlle qui restent très intéressants) ont marqué un véritable tournant dans l’intrigue puisqu’on entre plus dans l’ère Miria et sa quête de vengeance envers l’Organisation qui les employait et que, désormais, les sept survivantes à la guerre doivent absolument échapper. Sans devenir un personnage secondaire, Claire s’efface (sans pour autant oublier ses propres objectifs) et Nagi nous développe chaque personnage, bien plus individuellement. Le point noir, c’est que, comme Naruto en son temps, Nagi offre une foule de personnages et n’en développe que peu, à comparaison. (D’un autre côté, chaque génération de guerrières compte 47 soldates, sans compter tous ceux et celles ayant survécu et/ou sont devenus des monstres, sur plus de 70 générations. Ce n’est pas 27 tomes qu’il faut pour pouvoir tous nous les présenter mais bien des centaines).

L’autre point noir du manga, c’est sa fin. A la décharge du mangaka (et aussi tout à son honneur), il a tenu à terminer son histoire en raison d’une loi en cours de débat au Parlement japonais sur la censure dans les médias (y compris les mangas) sous la pression de groupes luttant contre la pornographie et la violence dans les médias (les mangas et les oeuvres animées étaient particulièrement visés). Comme d’autres mangakas, en signe de protestation, Nagi a choisi de stopper son oeuvre (comme le fit également, l’auteur de Naruto). Qu’on le veuille ou non, l’art du manga contribue au rayonnement du Japon dans le monde et, vouloir les censurer risquerait (et à raison) faire perdre ce qui fait le succès du manga, non seulement au Japon mais aussi dans le monde occidental (notamment en France, deuxième pays consommateurs des BDs nipponnes.) A l’heure où la censure et la question de la liberté d’expression est plus que jamais d’actualité, Nagi a pris de gros risques en interrompant son manga qui avait son public. Je trouve, très personnellement, sa démarche courageuse. Fin de la parenthèse.

Donc, pour revenir à la fin elle-même, même si l’histoire est quelque peu expédié avec pas mal de power up dans tous les sens (nous rappelant DBZ ou Naruto), on ne peut pas passer sur les plus belles planches du manga. Imaginer des monstres et variés qui plus est est un des gros points forts de Nagi. Que ce soit la fusion Raphaëlle/Lucielle en une arme de destruction massive, l’éveil des anciens Numéros, Hystéria, Roxanne, Cassandre ou Octavia, Nagi frappe très fort dans le changement de ces filles au visage d’ange en monstre absolument effrayent (surtout Cassandre, elle faisait bien flipper).

Concernant l’anime, il est très fidèle aux 11 premiers volumes, presque à la case près avec un chara-design fidèle à l’oeuvre d’origine. Les musiques sont belles et l’ending est vraiment un de mes favoris. C’est toutefois regrettable que le studio l’ait stoppé, offrant une fin totalement ridicule (deux épisodes) en comparaison du reste de l’anime.

En conclusion, Claymore est une petite perle de manga, souvent délaissée mais qui mérite qu’on le découvre. Des rumeurs circulent comme quoi Nagi reprendrait Claymore mais d’un tout autre point de vue. Certains avancent que le manga se passerait avec Irène le sabre véloce. Mais aucune information n’est pour le moment venir confirmer ou infirmer ces rumeurs. En croisant les doigts…

Ecriture – Camp Nano Juillet 2015

Juillet se profile déjà à l’horizon et avec, le Camp NanoWrimo de juillet. Cette année, n’ayant pas eu le temps de participer à celui d’avril, je vais tenter de m’investir sur celui de l’été.

Je n’ai pas encore réellement choisi le texte que je vais avancer ou commencer, bien que j’aimerai (secrètement) avancer ma fiction « Mademoiselle Elisa » mais pour être sûre de produire quelque chose, je me propose aussi de commencer ma fanfiction « La Belle de l’Hiver endormie ». (depuis le temps!)

fic_asukaRésumé : Il était une fois une belle Dame condamnée à dormir jusqu’à ce qu’un puissant Samouraï brise le maléfice et la sorte de son très long sommeil. Mais plus de deux cents se sont écoulés. Pour Sanada Asuka, cette Belle aux Bois dormant à l’âme guerrière, ses amis, l’homme qu’elle aimait, le monde dans lequel elle a grandi a disparu. Tout du moins, c’est ce qu’elle croit.
Tout ce qui lui reste est son sabre et la voie dictée par celui-ci.

C’est ainsi qu’Asuka rejoignit le Shinsen Gumi.

Objectif : 20ko de mots (soit 650mots/jour)

Chronique Manga – Love Me Tender


Titre original : Love Me Tender
Auteur : kiki
Pays : Japon
Format : Manga
Nombre de tomes : 6 en cours (7 en prévision)
Thèmes : Yaoi – Josei
Genres : Homosexuel, Tranche de vie, romance, comédie
Editeurs : Taifu Comics

Résumé

Sae et Kazuki, deux amis mannequins, emménagent dans l’appartement de la belle Naoyuki. Mais contrairement à ce qu’elle semble, Naoyuki n’est pas une fille mais un garçon, ami d’enfance de Kazuki ! Ce trio aux relations étranges va rencontrer de nombreux personnages, tous plus complexes les uns que les autres.

Mon avis :

Je vous propose dans cette chronique un très beau manga, un peu oublié par les fans de Yaoi (mangas relatant des relations homosexuelles entre hommes, mangas destinés principalement pour un public féminin. Ceux destinés à un public masculin gay sont les bara).

Love Me Tender est une petite perle de manga, tout en douceur, dont les graphismes, certes très shojo qui en rebutent certains, sont d’une grande délicatesse. les personnages sont très épurés mais restent très soignés et sont très haut en couleur. Leurs perosnnalités ne sont pas non plus négligés et sont assez loin des stérétotypes que l’on retrouve dans les mangas Yaoi. Et un super point positif et pas des moindres, il n’y a pas de girl bashing qu’on peut parfois ressentir dans les Yaoi où les filles sont soient des gourdes, soient des garces, soient les deux! Là, les filles ont certes des personnalités bien trempées mais elles ne sont pas relégués au rang de faire-valoir des garçons qui entretiennent des relations amoureuses. Au contraire, elles aussi ont droit à l’amour.

Chose assez rare, la bisexualité est ouvertement abordée avec Sae qui aime les deux genres. D’ailleurs, le fait que Sae ait entretenu une liaison en même avec le patron du café et avec sa femme qui ne le découvrent que bien après leur divorce est vraiment l’un des moments les plus marrants de l’histoire.

Les thèmes des troubles de l’identité sexuelle (le cas de Nao qui s’habille en femme à cause de son passé d’enfant maltraité par son père et qui a du mal en étant un homme est bien sûr le plus parlant mais Sae, souvent travesti en fille par Kazuki qui éprouve une fascination envers les hommes habillés en femme, en est un autre), les relations complexes entre les personnages, qu’elles fussent amoureuses ou amicales (la relation ambivalente entre Sae et le patron du café ou le frère de Kazuki) sont traités avec légèreté et humour. Néanmoins, cela n’empêche pas les moments très sérieux, comme lorsqu’on découvre que Nao s’habille en fille car il a peur de ressembler à son père, un homme qui frappait sa femme et son enfant.

Bien sûr, on est loin d’un Yaoi que l’on trouve habituellement, qui ne soit pas une pure romance lycéenne soit une intrigue mettant en scène des Yakuyza (qui sont des contextes récurrents dans le Yaoi). Il n’y a pas de scènes sexuelles malgré une puissante sensualité qui se dégage des personnages et des différentes situations dans lesquelles évoluent nos héros.

Bref, un manga Yaoi qui ne plaira peut être pas à tout le monde mais qui mérite d’être découvert!