Films/Série/Livres Tops & Flops 2016

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Et voici mon palmarès Films/Séries TV/Livres/Spectacles/Mangas/Animes de l’année 2016. Alors, je vais être honnête, je n’ai pas tant vu de nouveaux films, en tout cas de films sortis cette année, donc certains des films qui sont des découvertes pour moi ne datent pas forcément de cette année.

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Précédemment chroniqué ici, The Exorcist remporte haut la main la coupe de la meilleure découverte de l’année. Cette série, qui n’a pas joué de chance au niveau diffusion (entre certains épisodes, il fallait compter 2 semaines, faute à une compétition de sport et à Thanksgiving) a su réveiller mon impatience et calmer l’attente de la saison 7 de GoT et la fin de PLL.

 

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Catégorie Série TV

Parlons-en un peu de GoT avec un 5 étoiles pour la saison 6. Je n’avais pas du tout accroché la saison 5 mais la saison 6 a clairement relevé le niveau. J’attends désormais avec impatience la nouvelle saison qui va vraiment se faire désirer puisqu’elle ne devrait être diffusée que courant été 2017. Pour patienter, durant les fêtes, HBO prévoit un vrai marathon GoT (soit 60h de diffusion!) pour se revoir l’intégralité de la série! (source Le Figaro)

Catégorie film

Chroniquée sur le blog, indéniablement, The Witch a été LE film qui m’aura marqué cette année. Un film dont le réalisateur a su marquer d’une empreinte particulière avec son ambiance, le soin apporté au cadre sauvage, à l’ambiance angoissante et claustrophobique et à une photographie exceptionnelle pour un premier film. A découvrir absolument!

Autre film qui a durablement imprégné ma rétine, c’est bien Requiem pour un massacre (Come and see pour le titre VO). Un des plus grands films de guerre réalisés jusqu’à présent.

Catégorie Livre

Indéniablement, le troisième volume de W3  a été un dénouement quasi apolcalytique sur un thème sensible : le trafic et la traite d’êtres humains. Les auteurs n’ont pas peur de faire mourir des personnages auxquels on s’attache comme Valentin mais aussi de les rendre tous plus réalistes et évoluent réellement en trois volumes haletants. Un volume racontant l’histoire de l’un des personnages clés mais mystérieux de l’histoire est en prévision de sortie.

Certains pourraient dire que c’est du copinage mais mon amie Valéry est une sacré bon auteure de romance et une bonne écrivaine tout court. Et je lui souhaite une grande réussite car elle le mérite et le prochain livre, même si je l’ai pas encore fini est lui aussi écrite par une amie que j’apprécie énormément que je salue :

La version fanfiction m’avait éblouie mais cette version-là est encore meilleure d’après les premiers chapitres que j’ai lus. Bravo à Hope Tiefenbrunner qui a une plume absolument exquise!

Catégorie Spectacle/Concert

Une sacrée bonne surprise que ce concert, précédemment chroniqué. Retrouver tout ce qui m’a fait aimer Epica, les tubes du groupe, les morceaux classiques etc a été agréable à revisionner et à chanter également.

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Catégorie Série TV

Autre bonne surprise, Channel Zero qui m’a totalement happée sur les 6 épisodes de la saison 1. Ambiance étrange, onirique, cette série exploite l’idée des creepypasta tout en ajoutant une touche qui fait indéniablement penser à l’univers de Stephen King.

Alors la saison 7A de Pretty Little Liars a relevé le niveau après la désastreuse et plus mauvaise 2nde partie de saison que fut la 6B. On retrouve ce qui faisait le charme et l’attrait de la série (notamment la saison 3 et 4 les meilleures de la série). Les filles qui enquêtent, farfouillent partout et se fourrent dans des situations pas possibles. J’ai adoré Hanna en mode Terminator vengeresse et la révélation sur Spencer à l’épisode 10. Espérons que la fin de la série qui devrait s’achever le 20 juin (la série reprend courant avril) saurait faire honneur à l’ensemble de la série qui, pour moi, a été une excellente adaptation des romans de Sara Shepard.

Catégorie film

J’ai eu une période où j’ai eu envie de m’enfiler (au sens figuré du terme) des thrillers coréens et j’ai déniché cette petite perle I Saw The Devil, une histoire d’une vengeance froide, sans sentiment ou de romantisme neuneu, une bon polar noir à souhait comme savent le faire nos amis du pays du matin calme. Haletant, se posant les questions du bien et du mal, de la victime et du bourreau, ce thriller est un vrai petit bijou à découvrir d’urgence!

Catégorie Documentaires

Tombée totalement par hasard sur une rediffusion sur la chaîne 23, L’ombre d’un doute sur l’affaire des poisons et sur la Peste de 1720 : a-t-on sacrifié Marseilles? ont été deux documentaires historiques d’une grande qualité tant par la narration que la recherche documentaire pour résoudre deux grandes énigmes de l’Histoire. On sent que les historiens ont vraiment enquêté pour nous permettre deux siècles et demi plus tard des réponses fouillées à ces interrogations.

Catégorie Manga/Anime/Dessin Animé

La saison 3 du reboot de Sailor Moon, Sailor Moon Crystal est indéniablement la meilleure des trois saisons sorties actuellement. Même si certains graphismes m’ont parfois gênées, la qualité et le respect de l’histoire imaginée par Naoko Takeushi sont absolument indéniable. Néanmoins, le bémol reste les attaques et les transformations qui étaient nettement supérieures dans l’anime original.

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Catégorie Série TV

Alors, série qui a un bon gros point : montrer la vie de musiciens classiques, sujet plutôt rares, le classique faisant moins vendre que la vie de Kim Kardashian. Alors le côté sex, drug and classical music a un côté plutôt prometteur, d’autant qu’il se base sur les mémoires du musiciens new-yorkais Blair Tindall, Mozart in the Jungle: Sex, Drugs, and Classical Music et le héros fait vraiment penser au célèbre et flamboyant chef d’orchestre Gustavo Dudamel. Néanmoins, la saison a peiné à me convaincre. Un second revisionnage serait sans doute nécessaire.

 Catégorie film

Tout juste fini de le regarder et je peux dire que ce 3eme volet d’American Nightmare m’a pas mal plu. Alors le concept a fait sauter au plafond de nombreuses personnes (cf les critiques sur AlloCiné) mais très personnellement, ce film et les 2 autres volets offrent pour moi une parabole intéressante sur nos sociétés actuelles où, malgré les avancées de la civilisation et des droits de l’homme, l’humain en tant que tel reste dominé par son cerveau reptilien et par la violence intrinsèque. Bref, une chronique en prévision car j’ai pas mal de choses à dire sur ce film!

J’ai beaucoup hésité à noter ce film que j’ai découvert en m’intéressant à l’affaire qui donne le titre de ce film. D’un côté, on sent quand même un certain soin dans la réalisation avec une ambiance qu’on retrouve par exemple dans les films de cape et d’épée style Les Trois Mousquetaires (1948). D’un autre, certaines libertés historiques prises par le réalisateur (une seule messe noire alors qu’il a été prouvé que Mme de Montespan en a fait trois et que ce n’est pas la Voisin qui a balancé sur cela mais sa fille bien après la mort de sa mère) et la mort de Melle de Fontanges assassinée par cette dernière (alors que des recherches récentes tendraient à démontrer le contraire) m’ont quelque peu dérangée et certaines transitions entre les séquences qui ne rendent pas service à l’intrigue donnant un côté un peu amateur. Donc, j’ai tranché en « sur-notant » (à mon avis et entre de grands guillemets car ce film est loin d’être un flop) ce film car c’est quand même l’un des rares films à traiter de cette affaire politico-judiciaire et le jeu des acteurs reste quand même remarquable.

Catégorie Livre

Le deuxième et dernier volumes des Perfectionniste a été une agréable distraction avec un bon twist final mais reste quand même en dessous des Menteuses. Néanmoins, une série adaptée de cette saga en deux tomes pourraient être intéressants et un bon successeur à PLL.

Catégorie Manga/Anime/Dessin Animé

Un dessin animé totalement fun et loufoque entre cette année dans mon palmarès. Normalement destiné à un public enfant et adolescent, Flapacha où es-tu? a été un gros coup de coeur qui pourra aussi amuser les plus grands. Les personnages sont drôles, attachants, le chara-design totalement déjanté sans pourtant être négligé comme on peut le voir parfois dans le dessin animé offre une touche d’originalité. Le flapacha m’a d’ailleurs fait penser au dahu. Alors oui, ça vole pas toujours très haut mais qu’est-ce que ça fait du bien de regarder un dessin animé qui ne prend quand même pas les enfants pour des crétins. A dévorer sans modération !

 

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Catégorie Série TV

Et là, pas un flop mais presque, la saison 6B de Pretty Little Liars et la saison 2 de Scream. Tant une difficulté à faire un bond crédible de 5ans avec de nouveaux secrets qui tiennent la route dans le 1er que tant qu’une intrigue bâclée avec un mobile aussi nulle que prévisible du meurtrier pour le second, ces deux saisons ont été de grosses déceptions malgré de bonnes idées mais malheureusement très mal exploitées par les scénaristes.

Catégorie film

Malgré un moment agréable, Encore un baiser n’écope pour moi qu’un deux étoiles. Il est loin derrière Juste un baiser même si on retrouve avec plaisir Carlo et ses amis dix ans après. Si le film reste soigné et demeure une comédie à l’italienne typique, j’ai été moins charmée que son prédécesseur.

Une grosse déception que fut ce nouvel opus de la célèbre saga galactique. Si je lui met quand même un deux étoiles, c’est bien parce qu’il reste un poil de fesse supérieur à l’épisode 1.

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Un énorme flop pour ce Independance Day 2 qui est brouillon, caricatural, téléphoné, cliché et j’en passe. J’avais hésité à aller le voir avec mon meilleur ami (coucou Sidi si tu passes dans le coin!) mais j’ai bien fait de ne pas lui imposer ce navet absolument infâme, indigeste et à l’humour débile. Des idées mais au final un festival de grand n’importe quoi. Quand on voit un tel sommet de bêtises, on se demande vraiment si les extra-terrestres auraient vraiment envie de débarquer sur notre bonne vieille planète.

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Chronique Spectacle/Théatre – On va tâcher moyen

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Réalisation : Serge Papagalli
Genre : théatre, comédie
Sortie : 2011

Résumé

Le nouveau spectacle dauphinois écrit et mis en scène par Serge PAPAGALLI
« on va tâcher moyen »

Souvenez- vous du «Dauphiné Libéré » et de « On est pas des quand même ».
La famille Maudru, agriculteurs dauphinois en moyenne montagne se battait pour survivre face à la mondialisation mondiale et aux grandes surfaces qui n’écrasent pas que les prix !

Le père Maudru, Aimé, brave homme au caractère sanguin et sa femme Louise, petite femme nerveuse et pleine d’énergie, avaient finalement accepté de monter un gîte rural pour sauver leur ferme de la faillite.

Hé bien voilà… la saga continue et le gîte rural est né. Une chambre, une seule, mais qu’il va falloir faire fonctionner. Louise, la mère, Aimé, le chef de famille, feront ce qu’ils pourront …ils vont : « tâcher moyen ! »
Heureusement le fils, Fernand, l’éternel célibataire et soutien de famille, et Désiré, le neveu un peu simplet à cause des études qui lui ont fait « péter les boyaux de la tête », sont toujours là pour aider à faire tourner la maison.

Arriveront-ils à satisfaire la première cliente du gîte, une ancienne prof déprimée à la retraite qui s’est convertie à la culture bio zen ? Arriveront-ils à louer le champ de maïs pour une « rave-party » ? Y arriveront-ils ? On va tâcher moyen de vous y dire ! Comme nous tâchons moyen d’avancer et de tenir bon dans ce monde de plus en plus féroce et surtout, comme dirait Edmond Rostand, pour « les petits, les obscurs les sans grades » !

Mon avis

Pour cette nouvelle chronique, j’ai eu envie de changer un peu de ton et de genre en vous proposant l’un des spectacles de l’acteur Serge Papagalli, connu d’abord par les non-Dauphinois comme l’inarrable paysan Guethenoc dans la série culte (et accessoirement une de mes séries cultissimes dont je me plais à citer régulèrement et le plus totalement hors contexte possible les répliques façon Perceval) Kaamelott.

Pour la Dauphinoise que je suis, je ne peux que suivre ses spectacles et ses courtes interventions le matin sur France Bleu Isère (dont je vous invite à télécharger les podcasts, disponibles dans le catalogue de la radio). « On va tâchez moyen » est sans doute mon spectacle préféré de la famille Mandru écrit et réalisé parl’intarissable acteur à l’accent bien d’chez nous, comme dirait l’autre.

Sans vouloir faire du chauvinisme dauphinois et isérois, si pour beaucoup de spectateurs (toujours non dauphinois) ou de la grand ville comme on dit puis, nombre d’expressions, prononciations risquent d’échapper, pour les isérois fiers de leur folklore (et qui mâchent un peu de patois), c’est une heure de rigolade et de bons fous rire. Il est dommage dans la chronique de ne pas pouvoir faire ressentir tout le côté drôle et attachant de cet accent dauphinois qui, pourtant, gênait tant Stendhal (originaire de Grenoble) et, parfois, moi-même, je dois bien l’avouer. Pour vous, et rien que pour vous, j’ai agrémenté cette chronique de ces travers de langage qui se feraient étrangler bien des professeurs de français en avalant leur pétafine. Et oui et oui et oui…

On y retrouve avec une certaine tendresse l’image du Dauphinois nourri au grain, le mollet ferme dans la botte en caoutchouc, de la Mathésine jusqu’au Trièves. On pourrait même y voir un petit soupçon de nos Terres Froides. Même si tout le folklore ne peut pas être évoqué (mais où sont les noix de Grenoble?), ce spectacle est un vrai régal.

En conclusion, j’le dis bien haut : « On est pas des quand même! »

Chronique Musique – concert/Album Live – Epica Retrospect 10th Anniversary

Sortie : 12 novembre 2013

Enregistré : 23 mars 2013 à Eindhoven (Pays-Bas)
Durée : 2h59
Genre : Metal symphonique

Retrospect est le 3eme album live du groupe de Metal Symphonique Epica, album et DVD réalisés suite au concert des 10ans du groupe à Eindhoven aux Pays-Bas, le 23 mars. A cette occasion, l’orchestre de chambre hongrois Reményi Ede et le choeur du théatre nationale de Miskolc ainsi que des invités telles Floor Jansen (Nightwish) accompagnent le groupe.

Membres du groupe

Simone Simons – chanteuse, mezzo-soprano
Mark Jansen – Guitare rythmique, chant guttual
Isaac Delahaye – guitare, choriste
Rob van der Loo – basse
Coen Janssen – synthétiseur, piano
Ariën van Weesenbeek – batterie, chant guttual

Liste des chansons (présents aussi sur les CDs)

CD 1

1. Introspect
2. Monopoly on Truth
3. Sensorium
4. Unleashed
5. Martyr of the Free World
6. Chasing the Dragon
7. Presto
8. Never Enough
9. Stabat Mater Dolorosa
10. Twin Flames

CD 2

1. Serenade of Self Destruction
2. Orchestral Medley
3. The Divine Conspiracy
4. Delirium
5. Blank Infinity
6. The Obsessive Devotion
7. Retrospect
8. Battle of the Heroes & Imperial March
9. Quietus
10. The Phantom Agony

CD 3

1. Cry for the Moon
2. Sancta Terra
3. Design Your Universe
4. Storm the Sorrow
5. Consign to Oblivion
6. Outrospect

Mon avis

Pour ce nouvel article, je vous propose une chronique un peu spéciale, dédiée à un concert, auquel je n’ai pas assisté en direct mais que j’ai pu visionner grâce au DVD.

Il n’y a pas à dire, Epica a mis les petits plats dans les grands pour son 10eme anniversaire. Le show est juste incroyable et parfaitement millimétré. 70 musiciens classiques (violonistes, violoncellistes et autres), une chorale plus le groupe, on peut dire que ceux qui ont assisté en direct au concert en ont eu pour leur argent. Epica ne s’est pas moqué d’eux.

Simone Simons est au sommet de sa forme et de sa voix même si je pense qu’elle aurait pu monter sa voix d’une octave (après, je ne critique pas, maintenir l’ambiance de fête, danser, le headbang tout ça tout ça, elle a dû ménager ses cordes vocales, ce qui se comprend parfaitement). Les autres membres du groupe ne sont pas en reste. Les musiciens classiques et la chorale sont également incroyables et les passages classiques mêlés avec de la guitare (notamment Presto qui est une interprétation de l’Eté de Vivaldi) montrent, pour moi, que Metal et musique classique sont parfaitement compatibles.

Le choix des chansons dont beaucoup sont les « tubes » du groupe comme Unleash, Sensorium, Cry for the moon ou, évidemment, le magnifique Phantom Agony sont toujours aussi magnifiques.

En conclusion, un seul regret : ne pas avoir pu m’y rendre tant le spectacle en vaut le coup d’oeil. En espérant que si je me rends à un prochain Hellfest, Epica y soit.